– nin : fais péter le plat.
– nin (plus tard) : vas-y, fais péter jules.
okay.
une soirée en hiver
terrors of tinseltown
| { |
à quoi je tends ce que je cherche seulement que ces métaphores métonymies ce qu’à propos d’elles, méta_ méto_, j’ai (lu) |
le sens celui qui était servi par le nom-du-père, et de façon univoque, le mal est le mal le bien est le bien, son déclin quant à moi je le situe, je ne trouve à le situer qu’à ce moment de l’histoire où dieu meurt. à quoi il a mis du temps. dont la relève fut prise par les règles scientifiques. comme il commençait son agonie, ( je pense : donc je suis). |
let me tell you about the breath of vinyl. | alors ne pointons pas trop vite du doigt l’individualisme. puisque si vite, au fur et à mesure qu’il s’est individualisé, le sujet, il perdait la parole qu’il ne sera resté que s’inféodait-il à la canaille, |
baby, are you paranoid, lost in the void. are you afraid of yourself. and everyone else. are you afraid to die. are you afraid to get hurt. so what makes you cry. are paranoid, lost in the void. or just destroyed. are you afraid of me. and the things that i said. are you afraid to say something case i walked away. i you afraid of truth. inside of your soul. are you paranoid. or just destroyed.
|
aucune parole qui (n’) échappe au sexe. qui puisse y échapper. vous les voyez parler à la télé cela vous suffit ils ne parlent pas ils ânonnent
les leçons bien apprises qu’ils vous apprennent à leur tour maintenant que l’homme est seul à savoir à ce qu’il doit faire, il faut bien qu’il se l’entende dire. déclin du nom-du-père, déclin de l’autorité. liberté. liberté. pourvu que nous ignorions que nous logeons l’horreur. ils ne parlent pas ils ânonnent ils servent la nouvelle loi, celle qui ne mérite même plus ce nom, humain, de loi, elle qui fut le désir même, qui comprend cela pourquoi antigone est descendu vivante au tombeau, les lois non écrites, l’usage, la coutume, nulle part écrites, mais sur lesquelles on s’accordait, celles du bon sens, qui n’écoutaient que la vie, cela qui de la vie ne rentrait pas dans les petites cases, échappait au décret, restait inévaluable. échappait aux rapports, médicaux ou autres, échappait à l’image. la loi du capitalisme aussi est virtuelle : elle exclut ce qui du corps échappe à la science. elle exclut la parole quand celle-ci prend le risque du lapsus. elle réduit le désir au besoin en en préservant la capacité d’insatisfaction. elle coince la jouissance dans la satisfaction de la pulsion. elle éjecte la mort, elle éjecte la filiation, elle éjecte ce qui du sexe n’appartient pas au fantasme masculin, ne se laisse pas cadrer, ne va pas sans dire. tandis que dans l’oubli du temps, faire l’amour c’était le dire. |
young flesh city got beautiful skin | ne parlent pas, ce sont des images. ce sont des fantômes. ce sont des monstres. |
i was the son of a black and white dream. in a technical world. i was a hollywood child.
|
où tout cela s’aperçoit le mieux, se conçoit le mieux, c’est dans les peintures de la renaissance flamande, avant donc le 17è, c’est l’annonce. c’est l’arrivée des commerçants. c’est l’arrivée des petites gens. c’est l’arrivée des pommes. c’est l’arrivée des natures mortes. des petites fleurs, des plats de poissons. le libéralisme, dieu s’éloigne, l’auteur vient au monde, regardez dürer, son autoportrait. dieu s’éloigne, tout va se mettre à compter. ça se voit plus vite dans la peinture flamande, parce qu’il n’étaient pas catholiques, qu’ils étaient moins idéalistes et que leurs contours géographiques, et politiques, étaient plus labiles. on sort de la grande fable. on sort de la croyance. rien, plus rien qui ne mérite d’être interrogé, observé. on est très vite très loin de la scène de la cita idéale, de ses vastes places vides. de la scène de la mise en scène. vous allez bientôt voir les choses déborder du cadre. dites choses, pensez métonymie. pensez petit a. c’est comme naît la bourgeoisie petite-capitalisante que l’objet va prendre le devant de la scène. objet à quoi le sujet qui commençait à peine de s’énoncer va aller à s’identifier. we only live our live on the super screen. ce n’est pas l’individualisme, le coupable. le coupable c’est ce qui a éjecté ce que les mystères religieux occultaient, mais qui avait le mérite de faire exister cela même qu’il interdisait, le péché, comment ça cloche entre les hommes et les femmes. tous les jours, aujourd’hui la pomme est bouffée avec de la sauce à zéro pourcent de calorie.
|
we’re turning round and round in the terrors of tinseltown | et c’est à force de ce tout, où les objets seulement s’additionnent, s’enfilent, que l’unité sémantique que formait la phrase a éclaté, s’est dissoute. que la phrase est passée au slogan. que les majuscules se sont perdues. et c’est à force de ce tout, que le rien s’est échappé. quand le rien est perdu il ne reste plus qu’à s’y identifier. n’allez pas croire que nous en soyons tous à nous la péter. plus haut que notre cul. ils sont nombreux ceux qui se dégoûtent tristes |
broken dreams are blown away | un corps ne se résume pas
à ce que la science peut en dire quels que soient ceux qui survivent en salle de soins intensifs. are you paranoid. |
what are doing i a m talking to you |
derrière la métonymie il y a l’objet (la valeur). il n’y a pas de métaphore sans métonymie préalable. derrière dessous la métaphore, il y a le sujet (inconnu). sujet qui n’est rien d’autre qu’une place, place qu’il n’a rien d’autre qu’à prendre. et la prendre, c’est prendre la parole. aller contre le discours courant, disque courcourant. the world has changed. we saw it all on tv. the world has changed. all our dreams have been rearranged. the world has changed. very strange.dream factoryje suis triste aujourd’hui.
|
du manque, du don, du vol. la solution de l’emprunt. de l’autre femme
|
je suis partie.
samedi 12 novembre 2005 · 23h53
l’étrangeté (pensé)![]()
jeudi 17 novembre 2005 · 09h25
pierre tombalecela que certainement j’aurai le plus pris au sérieux de la psychanalyse
vendredi 18 novembre 2005 · 11h36
de l’autre fem (À qui je réserve le (du bonheur d’être ___
vendredi 18 novembre 2005 · 19h28
corps de fer, armure de pensées
novembre 2005
... et société, Cut&Paste, psychanalyse
anorexie armure boulimie corps faux self fer fonctionnalisme Lacan névrose obsessionnelle nominalisme nommé-à ordre de fer self
Les corps de fer et les armures de la pensée*En 1974, Jacques Lacan soulignait, comme un trait de notre époque, la perte de la dimension amoureuse, renvoyant à la substitution du Nom-du-Père par un ordre « rationalisé, bureaucratisé » supporté par le « être nommé-à quelque chose ». C’est-à -dire que la chute des Noms-du-Père ne produit pas un vide anarchique mais qu’elle restitue un ordre que Lacan « avec des résonances weberiennes » appelle « de fer » , véritable signe d’une « dégénérescence catastrophique ». En effet, le « nommer-à » dans cet ordre de fer est avant tout nominaliste et aspire à un fonctionnalisme radical en tant qu’il méconnaît ou délocalise le réel de l’autre, sa dimension d’objet, de reste incalculable. [...] Lire la suite >
samedi 19 novembre 2005 · 22h30
ding (une pensée de fer)![]() C’est drôle, pour MIR (http://www.20six.fr/mir-mir) je suis HAMLET – hamlet tobeor etcaetera dessus ça me tombe comme un verdict (entendez interprétation) – j’a bah ( hamlet alors armure alors de fer avéré – casque) les titres j’y arrive pas je me force m’y force les noms to be or nom d’une aliénation j’ai pensé que ça irait de soi que le blog viendrait à la place du mot des mots qui manque qui manquent et que ce mot ces mots pourrait pourraient ( ) n’importe lequel , lesquels – to be or… or WHATEVER
dimanche 20 novembre 2005 · 16h40
not
lundi 21 novembre 2005 · 17h55
Sans titre l’a-volée. portes, escaliers. vertige. de bois vert qu’on s’envoie dans la face. que ça claque. se close. ça claque. me close.
lundi 21 novembre 2005 · 22h00
dans la série [blog] (suite)je n’ai pas voulu vous blesser . j’ai fait ça toute seule.
mardi 22 novembre 2005 · 09h03
dans la série les écrits volent les paroles restentDans le De bello gallico (VI, 13), décrivant la société gauloise du Ier siècle, Jules César
mardi 22 novembre 2005 · 09h48
(hors livre, littérature, voix sans organe) IL’apparition de l’informatique, … de l’ordinateur, … médium, … prééminence du processus sur le résultat Dans un contexte de non-oralité, elle retrouve ainsi quelque chose comme une forme d’« oralité technicisée» : elle demande à être sans cesse jouée car sa littérarité ne se manifeste plus principalement dans un texte, mais bien davantage dans des virtualités de textes. [...] Lire la suite >
mardi 22 novembre 2005 · 10h08
dans la série les écrits volent les paroles restentles écrits volent (et vous?)
mardi 22 novembre 2005 · 10h16
série des a-voléesl’a-volée porte , l’a-volée lettre , l’a-volée corps (que les mères des filles sont des « voleuses de corps ») l’a-volée volée , l’a-volée valée , l’a-volée folée . l’a-volée foleuse . l’a-volée valeuse . l’a-volée voleuse . (pendant des années) . l’a-volée d’Esc. l’Esc à lier. |l’a-battue (comme le clit)] bib:
qu’une analyse ne serait pas terminée tant qu’on n’aurait rencontré son rvge (proncz:ravage) – d’elle encore, m.h. brousse — le mien d’anal, l’ancien, de l’autre pays, auquel j’ai claqué la porte, « vous savez, le rvge, ça ne souhaite à personne ». ravagées . |

