« Il exprime tout ce qu’il pense, et jamais ce qu’il sent ». Cette remarque qui concerne aussi bien la vie du sujet que le déroulement de la cure démontre la valeur de défense des symptômes obsessionnels : il s’agit de pensées faites pour se défendre de ce que l’on pourrait sentir. [...] La défense fonctionne à la fois par rétention et par contrainte. On saisit là l’importance du rapport au surmoi dans la névrose obsessionnelle. La pulsion et le surmoi sont deux concepts clés de la névrose obsessionnelle. Mais il y a des échecs de la pensée qui se marquent par le retour du refoulé, ainsi : ce bout de réel de la toux qui vient par…
Il exprime tout ce qu’il pense, et jamais ce qu’il sent.
… j’appris un peu plus tard qu’il donnait des cours de littérature à l’université, ce qui lui procurait stabilité économique et temps pour se consacrer à la lecture et à la recherche, qu’il avait déjà deux enfants, un garçon et une fille.
toutes les photos sont de jules. prises le jour où nous avons fait le sapin de noël. au premier jour des vacances. maintenant, c'est fini, les vacances.
sa mère l’appelait toujours mon Sigi prodige…
Gaddis, toujours, "Agonie d'agapè" encore : "Je professe pour ma part un idéal élevé, écrit-il (Sigi prodige) au révérend Oskar Pfister, dont les idéaux qui me sont connus s'écartent en général d'une manière des plus affligeantes." Et ensuite juste pour bien montrer qu'il a trouvé bien peu de bonnes choses chez ces êtres humains, il dit au révérend Oskar Pfister "D'après ce que j'en sais ils ne sont pour la plupart que de la racaille", ils ont sûrement perdu de vue leurs objectifs n'en ont jamais eu au départ hormis le plaisir et voilà qu'arrive Bentham et son "jouer à la punaise vaut bien lire de la poésie si la quantité de plaisir est la…
entropie (I) ~la fête continue
"... depuis que Willard Gibbs nous a montré la tendance de l'entropie à croître, la tendance de la nature à détériorer l'organisé et à détruire le sens quand il coupa l'herbe sous le pied à l'univers concis et sévèrement organisé de Newton avec ses textes sur la physique statistique en 1876, a ouvert la voie à cet univers contingent où l'ordre est le moins vraisemblable et le chaos le plus, introduisant..." W. Gaddis, Agonie d'agapè (p.14)
Oliveira/100 ans
Article publié dans le Magazine Littéraire n°482, janvier 2009
il s agissait donc d intégrer le discours l inconscient
This is Google's cache of http://www.uhb.fr/alc/cellam/soi-disant/01Question/Analyse2/MAGLICA.html. It is a snapshot of the page as it appeared on 23 Jun 2009 22:33:35 GMT. The current page could have changed in the meantime. Learn more Full version These search terms are highlighted: il s agissait donc d intégrer le discours l inconscient Autofiction en question Essai sur l’autofiction Céline Maglica L’autofiction veut relayer voire sauver l’autobiographie des impasses dans lesquelles cette dernière s’était engouffrée. Comment dire le vrai en ayant pour instruments la mémoire et l’écriture ? " Les bons outils font les bons ouvriers… ", cet adage vieux comme le monde a effleuré les esprits de bien des autobiographes qui avaient conscience des difficultés, des obstacles…
~ provoke a frenzy in me and my love provoke a frenzy in
“ Dans une maison à une grande distance brille la lumière d’une fenêtre. Je la vois, et je me sens humain des pieds à la tête. Fernando Pessoa, Le Gardeur de troupeaux via folie m i n u s c u l e “ Par-delà des vagues de toits, j’aperçois une femme mûre, ridée déjà, pauvre, toujours penchée sur quelque chose, et qui ne sort jamais. Avec son visage, avec son vêtement, avec son geste, avec presque rien, j’ai refait l’histoire de cette femme, ou plutôt sa légende, et quelquefois je me la raconte à moi-même en pleurant. Baudelaire, Le Spleen de Paris, “Les fenêtres” via folie m i n u s c…
journal n° 9, extrait (my suffragette-attitude)
JAM : Pas du tout, on ne peut pas jouir sans entraves, on ne jouit que par les entraves (signifiantes). Un mot d’ordre, s’il y en avait un, ce serait plutôt «Bien-dire».
Le mode selon lequel s’opère cette perte réelle de vie laisse des traces indélébiles de jouissance chez le sujet.
A cet égard, l'angoisse donne le signal de différentes modalités de rapport à l'objet. Le mode selon lequel s'opère cette perte réelle de vie laisse des traces indélébiles de jouissance chez le sujet. Ces traces, toujours identiques à elles-mêmes, sont au principe de la répétition, et c'est pour cela qu'elles sont en lien avec le symptôme. Savoir reconnaître ces traces, puis savoir y faire avec la jouissance - telle est l'éthique de la psychanalyse - passe par une élaboration signifiante qui met en jeu le rapport à l'Autre. Entre le sujet et l'Autre, nous retrouvons ce "petit bout perdu" qui va constituer l'objet que le sujet place dans l'Autre. "Faire de la jouissance une fonction"…
Ca ne prévient pas, ça arrive, ça vient de loin
Donc, on peut dire qu'avec la question des identifications on découvre, dans un trajet analytique, le fait qu'on ne peut pas soutenir par une identification une position féminine. Que toute la dynamique des identifications passe nécessairement par le système signifiant, et passant par le système signifiant, réinscrit, on peut dire, le féminin du côté phallique, du côté emblème. [...] Le passage que Lacan va faire, on va dire la révolution lacanienne, c'est d'envisager donc de nouveau la question du féminin, mais cette fois à partir de la question de la jouissance; non pas à partir de la question de l'emblème, de l'insigne ; non pas à partir de la question du fétiche, de la mascarade…
Fermer la porte au monde pour trouver la magie
Depuis 1960, James Graham Ballard habitait une petite maison à Shepperton, une ville de la banlieue de Londres. Hors de question pour lui de déménager d'un observatoire qu'il jugeait idéal pour regarder la société. Au printemps 2006, Libération était retourné le voir pour la traduction de Millénaire mode d'emploi, un recueil d'articles (Tristram). Son dernier roman, Kingdom Come (Que notre règne arrive, Denoël, 2006) venait tout juste de paraître. Quelques semaines plus tard, il allait apprendre son cancer. Son autobiographie, Miracles of Life, qui sort aujourd'hui en France sous le titre la Vie, et rien d'autre, sera son ultime livre avant sa disparition, le 19 avril 2009. Ballard y raconte avec simplicité et chaleur son…
(vouloir ce que l’on désire)
« ... c’est comme objet a du désir, comme ce qu’il a été pour l’Autre dans son érection de vivant, comme le wanted ou l’unwanted de sa venue au monde, que le sujet est appelé à renaître pour savoir s’il veut ce qu’il désire... » Lacan, p.682 des Ecrits
Il n’y a pas d’accord possible entre la chaussure et le pied.
[... ] « Le gnomon du psychanalyste ». Voilà un homme qui ose poser le problème de ce que c’est que devenir un analyste quand on est un homme ! Comment faire, quand on est un homme, pour devenir une femme, puisque l’analyste a une position de femme ? Lacan utilise le terme de gnomon p. 877 des Écrits. Je rappelle dans quel contexte. La division du sujet est un point-noeud, dit Lacan. Elle se noue à un manque – le manque du pénis de la mère. D’où le mathème que Lacan propose : (-j) / $. Le pas-de-savoir $ est articulé au pas-de-pénis (-j). Pas-de, Leonardo l’a fait remarquer, c’est non seulement le manque,…
Untitled
Pascale Barret Gilles Deleuze: "Un individu acquiert un véritable nom propre à l'issue du plus sévère exercice de dépersonnalisation, quand il s'ouvre aux multiplicités qui le traversent." 14 octobre, à 00:28
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Si jamais tu t'accroches à ma légende Il faut que tu t'en remettes à mon mal Ne trahis pas, vois la plaie où s'épanche Tout un monde animal