— 11:51 —
réveillée ce matin à six heures, envoyé deux mails à H puis rendormie jusqu’à maintenant, 11h50 ! voilà qu’il me répond déjà. j’avais craint d’écrire trop long et remis de répondre à son précédent mail, mais apparemment, non. Hier pris 2 Reishi, mais je ne sais plus ce qui aide ce qui n’aide pas. je crois que je vais arrêter avec ça. peut-être un temps Lion’s Mane à cause de l’espoir, mais. bu de l’eau chaude avec du citron et de vinaigre de cidre. hier, avec F, film/concert à la maison de la culture du Japon, GiFT avec Kayo venue du Japon pour l’expo de Tori Kudo organisée par F à la galerie Treize. après, bu un verre avec Michel. Guillaume là aussi avec ses beaux yeux bleus et des amis à lui. semaine très sociable pour le coup, rarissime. [...]
incidemment
à l’heure de nulle part
peu de choses continuent à tenir (aucun travail que je puisse tenir sur la longueur) je ne publie plus que des choses sans suite à n'importe quel moment ou de n'importe quel moment (n'importe quelle année, mois, jour) ce sont les dates (que la machine connaît, la machine blog) qui tiennent lieu de rampes artificielle, d'édifice. par là me réintégrant quelque peu à l'histoire.
c’est pourquoi la page MOD est la vraie page d’accueil de ce blog
rien de définitif
pour la première fois depuis longtemps hier, travaillé et écrit hier d’une façon qui m’a rendue contente.
non que je me sois dit, tiens je suis contente de ce que j’ai écrit, mais je me je me suis rendue compte, au souper, au dîner, que j’étais contente, joyeuse même.
Je me suis mise à travailler à un vieux rêve de je ne sais quelle année, 2+1 chiens, un rêve très court, que j’avais trouvé beau, dont je n’avais pas tiré grand chose, mais dont il m’avait semblé qu’il en ressortait quelque chose (de beau) (d’important) qui parvient à dépasser subitement tout ce qui a lieu. [...] Lire la suite >
les extractions possibles
Or donc, je me relis, je me relis et je me dis que oui, il faudrait que je reprenne les Nathalie, tous les articles où Nathalie apparaît dans mes rêves et que j’en fasse un texte séparé, que je l’extraie du blog, que j’en fasse une petite publication séparée, qui tienne à soi seule, sur elle-même, comme j’ai eu l’ambition de le faire pour ma tante Titi. Mais on sait bien que je ne peux me permettre aucun ambition, que je ne me tiens à aucun projet. Pourtant, ce serait intéressant.
A quelles autres extractions ai-je déjà pensé ? Le K. Les Fracassemeurs,
Il y en a d’autres. Qui nombreuses se recoupent. A réfléchir, Ou pas. Puisqu’il s’agit d’y aller ou pas. Tout ça est au dessus de mes forces.
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les Nathalie
Nathalie apparaît dans des rêves entre le 21 août 2009 et le 9 juin 2021.
Mots-clés du mot-clé Nathalie
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40, anorexie, boulimie, caddie, inhibition, ma mère, Nathalie, pulsion orale, quatre, recette, rien, rue waelhem, Titi
vie du blog – note au passage
récemment j’ai fait face à un bug (provoqué par un plugin), à la suite duquel j’ai perdu une grande quantité de mes ajustements de mise en page. par exemple , y avait une colonne sur le côté, mais y en plus. et je n’ai pas la tête à m’en occupe pour pour le moment.
dimanche 3 mai 2026 – 09:26 – notes pour une demande
9h10
ça y est, 9h10, cette fois, c’est du sérieux, le jour est là.
je recopie ici un extrait de la lettre du dimanche de François Bon — celle qui vient juste d’arriver — à qui je ne sais plus si j’avais écrit pour lui demander s’il voulait m’aider, contre rétribution, à faire quelque chose du blog. je n’ai pas retrouvé sa réponse ni d’ailleurs le mail d’envoi. je l’avais pourtant publié sur le site dans la rubrique Correspondance / Envoyé. il s’agit peut-être d’une erreur. je ne trouve plus de trace de ce mail nulle part, sinon sur le blog. pour le moment, je pensais demander cette aide à quelqu’un d’autre. mais, enfin, peut-être avais-je cru à l’époque le lui avoir demandé et ne l’avoir pas fait. ça ne serait pas tout à fait étonnant.
#ON S’EN PARLE ? | LES ONE + ONE
• faire un point sur vos projets, votre démarche, ouvrir ensemble, feuilleter et fouiller votre manuscrit, ébaucher le book proposal, mais aussi finaliser un dossier de bourse ou résidence, explorer ensemble votre écosystème numérique, parler de vos outils d’écriture et organisation, ou relancer une démarche qui se cherche, vérification commune d’un projet print on demand avant envoi, aucun préalable pour les rendez-vous « One + One »
https://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article4390
déjà merci à celles et ceux qui ont nourri ces échanges, la diversité même des approches et rencontres en fait un formidable espace de travail, plaisir et curiosité pour moi, n’hésitez pas — rappel : pas de réservation directement en ligne, vous m’envoyez un mail et je vous propose dates les plus immédiates, en général d’une semaine sur la suivante, important pour la force de l’échange qu’ils restent — de mon côté — ponctuels et en respiration avec les heures de boulot perso !
• un travail commun plus conséquent dans le temps, structuration, développement, mise en pages, jusqu’au book proposal : les accompagnements manuscrits sur 4 mois, « 5×5 », n’hésitez pas à ce qu’on en parle…
Notes pour une demande :
J’ai besoin de quelqu’un qui veuille bien m’aider dans un projet d’extraction de certaines parties du blog, soit les posts d’un laps de temps donné (un mois ou 2), soit les posts d’un sujet (mot clé ou catégorie), pour en faire de petites éditions maison que je distribuerais à mes amis. « Petites éditions des jours ». Avec 2 collections, deux noms m’étaient venus hier en m’habillant : Transversales et… Monacales, ce qui ne va pas, mais l’idée de Monades me plaît.
J’ai tout au long de ces années poursuivi tout le temps les mêmes idées. Je ne suis pas dans la littérature. J’en suis même très loin. Ce que j’aurais pu y mettre d’intérêt, de passion, à l’âge où c’était possible, de l’apprentissage vraiment formateur, je l’ai consacré à la psychanalyse. C’est par elle que j’ai formé mes briques. Donc, je ne suis pas écrivain, j’écris une sorte de journal, passionné du symptôme. Auquel je n’ai jamais voulu faire beaucoup de publicité, entre autres en raison de ce qui s’y dévoile de mes proches. Or, des années plus tard, il me semble plus facile de réécrire ce que j’ai écrit, l’écrire depuis l’oubli, depuis les traces seules de mes mots, la moins grande nécessité peut-être (tout à fait vitale) de m’accrocher au réel. La distance prise, et la possibilité peut-être de trouver de nouveaux habillages à des difficultés autrefois brûlantes. Tout s’est un peu éteint. Et je pourrais même envisager de ré-écrire des notes de ce carnet, en m’éloignant de la chronologie, voire des faits eux-mêmes. À quoi je réfléchis en ce moment. Mais, je veux que continue d’exister la version brute. Ses lacunes et ses ennuis. Et je veux maintenir ma position de non-savoir. C’est une inquiétude depuis l’origine. Celle sur l’intelligence, la sensation, le sentiment d’une intelligence différente, d’un fonctionnement différent. Cela n’est pas encore écrit. Mais c’est ce qui s’écrit. J’ai du respect pour ma non-intelligence. Et des craintes par rapport à ce que je constate de sa régression, encore. Respect et honte mêlés, bien sûr. Mais renoncement, enfin, à faire comme les autres, à devenir qui je ne suis pas. Donc, je dois trouver le moyen d’avancer dans la dentelle, en équilibre sur ses fils, de sorte qu’à mesure du progrès de la reculée, de la perte, j’ai pu trouver une forme ou l’autre de terrain solide. Que je ne me laisse pas glisser dans les trous — ses ajours. Cela, je ne l’ai pas trouvé. Le blog et ses accumulations pourrait en offrir la matière.
Éventuellement trouver un biais de sociabilité et un corps.
Mais je vais trop loin.
Il faut trouver.
Beckett se réjouissait de la perte, de l’appauvrissement de sa langue, l’âge venant.
C’est ce que j’appelle « trouver ».
Donc m’aider à lancer le truc, à faire ce pas de l’édition papier, à sortir de l’écran.
ça m’est régulièrement arrivé d’essayer, mais je ne tiens pas la route, je lâche le clavier et j’oublie. je passe à autre chose.
oui, je me suis créée dans l’ordinateur et dans la virtualité, et je ne suis pas arrivée à créer une sociabilité au travers des réseaux sociaux. j’avais trop à m’affronter cette part de moi qui ne veut pas de moi. qui ne veut pas de reconnaissance.
il est maintenant 10h27, j’ai pris une douche, F est levé, Jules est sorti chercher Capucine à la gare.


