samedi 3 mars 2012 · 12h22

du trauma d’une conversion à l’envers

depuis donc que l'homme qui me sert d'analyste m'a dit une certaine chose, que j'ai très rapidement oubliée, je n'ai plus cessé d'être malade, en dehors du séjour à donnery où il me semble que j'ai surtout pénétré plus avant un désir de tout quitter rien emporter dont j'ai du mal à revenir. que m'a dit cet homme? m'a-t-il seulement découragé (interdit!) de demander à être membre de l'acf? ou m'a-t-il également interdit d'être analyste? quels ont été ses mots, sur quoi portaient-ils? - vous avez fait cette démarche malgré mon interdiction? - ah, bon, oui, quoi, vous me l'avez interdit? dites-moi? - mais, je ne vous l'ai pas spécifiquement interdit, enfin cela fait 6…

vendredi 23 mars 2012 · 16h01

lit

Il m'est difficile de l'affirmer, mais la nécessité d'écrire m'apparaît de plus en plus clairement. Je ne vois plus ce qu'il me reste d'autre à faire. D'autant que je renonce à la psychanalyse, à être analyste, ainsi qu'à insérer mon travail, d'une façon où d'une autre, à celui de l'École de la Cause freudienne. Ce détachement de l'École, résultat d'une suite de circonstances, voire de déboires que j'ai eus avec elles, ainsi que de ma dernière, et ultime, séance d'analyse, se renforce du sentiment de la liberté que ce détachement pourrait me procurer et d'une valeur nouvelle que j'accorde à cette liberté. Parce que leur rencontre est encore très proche, j'ajoute que ma récente découverte…

dimanche 5 novembre 2017 · 10h59

dimanche 5 novembre 2017

On ne dépasse jamais la mère, c'est ce que je pensais vouloir dire, devoir dire, même si c'est pas la bonne phrase. D'ailleurs, c'est pas la bonne phrase, la phrase c'était : On ne guérit pas de la mère. On ne guérit pas de la mère, jamais. Une presque vingtaine d'années d'analyse (12 pour du vrai, ensuite plus que des tentatives de rattrapage), et guérie du père, mais de la mère, c'est comme si ça n'avait pas même été entamé. Ou alors tout juste. La première bouchée de la maladie-mère, en analyse, ça a été moi qui me l'a suis servie : "pas sans ma mère".   Bouchée toujours pas avalée. Je suis sortie d'analyse (quand…

vendredi 9 février 2018 · 11h13

vendredi 9 février 2018

Rêve - Je m'aperçois que je n'ai pas de boîte aux lettres. c'est tout ce dont je me souviens. Je crois qu'un autre nom est mis sur ma boîte aux lettres. Mon nom est sur une plaque, caché derrière les boîtes aux lettres. Je ne sais pas du tout si c'est ça. Il y a encore autre chose. ça paraît sans issue.  Ajout du 18 janvier 2021 l'objet petit a derrière l'image narcissique i(a) dans la mélancolie Lacan a très peu parlé de la mélancolie. A la fin du Séminaire X, il reprend la distinction de Freud entre deuil et mélancolie. Il avance que si on ne différencie pas l'objet a et i(a), c'est-à-dire de…

mardi 13 février 2018 · 20h22

13 février 2018

Madame , J’ai essayé d’atteindre votre cabinet mais je n’y suis pas parvenue. J’ai quitté bien à l’heure mon domicile à vélo, suis arrivée à moins le quart à Denfert et là me suis perdue. Ai pris la mauvaise route et ne suis plus parvenue à  retrouver votre adresse. J’ai tourné en rond une demi-heure et suis finalement parvenue à rentrer chez moi,  assez décontenancée. Peut-être pourrions-nous reprendre RV mardi prochain. En espérant que vous voudrez bien m’excuser, Jeanne Janssens

vendredi 23 février 2018 · 10h54

23 février 2018

j'arrive au travail mais je n'ai plus ma place, ou plutôt Brice est assis à ma table,  en face de moi. je me lève, je suis debout. il me dit qu'il y a un problème, qu'il est mal à l'aise avec moi, qu'il ne peut pas m'en parler maintenant, plus tard. ça remet en cause le fait que je travaille là. il ne veut pas me dire quoi. je me demande ce qui se passe, j'éprouve un sentiment d'injustice. je me demande si Brice pense que je suis amoureuse de lui. je pense au travail que je fais, je me dis que c'est quand même du bon travail. je me retrouve assise seule à une…

samedi 24 février 2018 · 11h16

24 février 2018

rêvé de Rachel, elle n'allait pas bien, pas bien du tout. moi, tout près d'elle (comme à un banc d'école ?) sur lieu de stage peut-être. on se parlait, comme deux élèves, copines. elle allait se reposer, je m'occupais d'elle. rêvé aussi sorte viol au bureau. avais eu travail en plus qui n'avait rien à voir avec le boulot. 2 travaux différents. au départ n'avais presque rien à faire, mais là, débordée. pour l'un des deux travaux, surveillée par 2 enfants. à un moment dans le bureau, je fais un long pet, à un moment où je marche. je suis, gênée, sors, reviens, m'excuse, dis que c'est maladie, les 2 enfants m'énervent, je veux qu'ils…

mardi 10 avril 2018 · 07h37

mar. 10/04/2018 07:37

Madame,  Je me permets de vous écrire,  parce qu'après je serai partie jusqu'au 29 avril  et que je n'arriverai peut-être pas à vous dire si clairement (si j'arrive seulement à vous l'écrire) et qu'il devient urgent que j'éclaircisse, évacue.  Ce que je veux, c'est arriver à parler. Si j'écris, c'est pour cela, c'est cela, j'écris la perte de la parole, la déprise, c'est ce symptôme que je traque, qu'est-ce qui a fait qui fait que je ne parle que je ne rentre pas en parole que je n'aie rien à dire que je laisse la parole à l'autre. Franck Berger m'avait aidée par rapport à ça, me disant Ce qu'on ne peut dire,  il faut…

lundi 21 mai 2018 · 09h09

Lundi, 21 mai 2018 – 9h9

Bonjour Madame, Je me permets de vous écrire encore, parce que je viens de recevoir la réponse à ce mail, que je vous transmets, de mon amie, qui m'a entendue, ce qui me fait plaisir. S'il vous paraissait que je ne dois pas vous écrire, vous me le direz, comme l'avait fait Berger en son temps. Le film dont il est question, est un film de Chantal Ackerman, Jeanne Dilman, quai du commerce 1080 Bruxelles. Il passe en ce moment sur Mubi, c'est une merveille. Je crois qu'il y a moyen de s'inscrire à Mubi et de faire une semaine d'essai gratuite, ça en vaut la peine. Il me semble que ce film m'a montré…

jeudi 24 mai 2018 · 06h49

24 mai 6h49

j' ai dit à l'analyste, à Hélène Parker, pour mon genou, elle m'a demandé si j'avais consulté, j'ai dit que j'avais peur qu'on ne dise que je ne pouvais plus faire du tai chi, elle m'a dit ça aussi vous avez peur qu'on vous l'interdire, eh bien, ça va loin ! j'ai ri, je me suis exclamée vous voyez, incroyable, c'est fou, c'est vraiment grave... et ça m'a rassurée 

vendredi 8 juin 2018 · 22h54

8 juin 2018 22h54

vendredi soir  pas dire grand chose, si ce n'est que HP disait que partir en Auvergne, ça serait comme un passage à l'acte. Et elle se trompe, je crois. Elle disait que je ne connais rien de Nathan, qu'avec Édouard j'avais construit quelque chose.  avec Nathan tout était beau et facile. nous n'avions aucun mauvais souvenir, aucune inquiétude. du moins quand nous nous voyions. je n'arrive pas à écrire beaucoup plus.

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