dimanche 20 février 2011 · 10h32

rêve : un treillis sur la mer

rêve du 19 au 20 février 2011 avec ma mère. devons longer la mer, pour parvenir quelque part au-delà. mais la longer directement n'est pas possible, trop d'eau, de grandes flaques d'eau (les "petites mers" disait ma tante) laissées par la mer quand elle a reculé, qui contiennent toutes sortes de petits objets de natures diverses et indéterminées.  il n'y a pas vraiment de plage, de sable, on se mouillerait. devons longer maisons, faire un détour par la rue.  sur la droite - alors que la mer est à gauche. la rue monte. devons, moi en premier, mère suit, passer sur des passerelles instables, faites de bric et de broc,  de vieilles portes, de vieux…

mercredi 23 février 2011 · 09h37

moyen-âge

ce rêve "un treillis sur la mer", donne quelques indices de que nous sommes au moyen-âge. il fait sombre, il fait sale. longeons des murs, comme longerions des murailles, sommes en hauteur comme si grimpions une tour. la fenêtre qui s'ouvre dans le mur découvre son épaisseur. il est fait de gros moellons. les fenêtres sont fermées par des volets, des battants en bois, mais ne comportent pas de vitre. quand les personnages apparaissent, ils sont plutôt vêtus de longues tuniques, sombres. le mobilier est très sommaire, rudimentaires. ce sont de très pauvres gens qui habitent là-  dont il est important de noter l'in-différence. cet aspect du moyen-âge, pauvreté, dangerosité, m'a fait penser à François…

vendredi 25 février 2011 · 15h20

de l’holocauste au sinthome

Je  renvoie ici à un texte dont je suis absolument sûre qu'il a un rapport avec mes interrogations actuelles sur le temps et l'espace, la jouissance, la répétition, la possibilité de passer du cardinal à l'ordinal, le désir de la mère et le désir de l'analyste, l'objet de l'angoisse et le trauma, l'acte de parole. Ce texte magnifique a été publié dans Quarto n° 66, Des conditions d'une transmission, en novembre 1998. modification du 23 mars 2011 : Rivka Warshawsky m'ayant autorisé à le re-publier sur le site où je publie le cours de Miller, après qu'elle l'ait relu et corrigé,  on le trouvera donc là.  

dimanche 6 mars 2011 · 11h46

fine robe à l’âme

dimanche  6 mars inondations rue Tiberghien. je monte escalier. à l'étage de l'atelier énorme geyser d'eau me saute à la figure, un parapluie cassé git au sol. me dirige vers la salle de bain (avais dit à la femme en bas que j'allais me laver, m'habiller), mais l'évier de la salle de bain a disparu  (je crois que je me demande comment ça va être réparé, je crois que je me dis que ça ne sera jamais réparé). je continue mon ascension. je pense que tout est pourri et je me dis qu'il suffira qu'il pleuve 2 jours de suite pour que tout s'effondre et que tout ce qui se trouve dans les étages sera…

vendredi 25 mars 2011 · 22h34

1996, mon père écrit dans un carnet

2 février « Comment figurer cet intervalle, cet "interdire" où s'échangent des paroles, à la mesure de la résonance des souffles et des voix ?» [...] Mystère de la figurabilité. un simple intervalle qui fuit en profondeur selon l’axe du regard. la colonne signe figure, à puissance symbolique qui baliserait l’entre-deux de l’invisible et inaudible échange de paroles entre les acteurs du récit." Ces notes* de mon père témoignent de sa lecture d’un article de Louis Marin paru dans La part de l’œil, intitulé «Énoncer une mystérieuse figure », dont il recopie des extraits qu’il émaille de croquis. L' article s’articule autour de ce que Marin nomme « figurabilité du mystère » et « mystère de la figurabilité »…

mardi 5 avril 2011 · 10h59

du temps gelé, de la guerre, du point g
— (de la lecture, de ma mère)

Il y a deux jours, je rêve d'un amoncellement, d'un empilement vertical de "caddies" au dessus duquel je vais me percher, me réfugier, extrême précarité, je tente de diriger les mouvements des caddies, qui sont vifs, accélérés, imprévisibles, avec mon corps. Cet empilement de "cas"  (les "cas" de "caddies") désignant pour moi le "K" du "K-rante" (40) du 40-45 / date de la guerre / à laquelle je dis, à la suite de ma lecture de R. Warshasky,  que "mon temps s'est figé". Date à laquelle, depuis laquelle, l'histoire ne peut pas se faire. Qui ne s'intègre pas à la suite des nombres à laquelle pourtant elle appartient. En sixième latine, sixième latine A, je…

mercredi 6 avril 2011 · 10h59

Effets de réel, revenance du caddie, l’amour sans retour

( Cela dit, je donnerais cher pour être débarrassée de mon inconscient et de toutes ces histoires qui trop me hantent, m'habitent en ce moment.) I. Réveillée cette nuit par une rêve dont je reste très longtemps persuadée qu'il est réel, auquel, une fois passé mon premier réflexe de réveiller F. pour lui dire que "je sais tout", je passe des heures à réfléchir dans un sentiment d'immense malheur, comme s'il venait de m'arriver, coup sur coup, les deux choses les plus abominables qui puissent m'arriver. Je suis avec F chez mon frère JP et sa compagne Isabelle. Nous partons en promenade avec ma mère. Ils nous annoncent quelque chose (du style d'une naissance prochaine)…

vendredi 15 avril 2011 · 16h31

Beau, su, est – Le symptôme du père

vendredi 14 ou 15 avril 2011Le rêve :"Je travaille pour quelques jours à E. (( E = société où travaillais autrefois, à Bruxelles, dont j'ai démissionné pour venir vivre à Paris, avec l'homme que j'avais rencontré, F.))  Il y fait sombre. Je m'y sens seule et parano, avec l'impression de travailler mal que je connais si bien. En fin de journée, j'erre dans mon ancien quartier, sur la place où j'habitais, qui ne lui ressemble pas.  J'ai rendez-vous avec D*, mon analyste d'alors.  J'attends l'heure du rendez-vous dans un café en face de chez lui, qui en fait en face de chez moi, le café se trouvant lui à l'emplacement... de son cabinet à lui... son…

vendredi 22 avril 2011 · 20h15

la bonne en saigne

  vendredi Jour anniversaire de la naissance de mon père. Ne m'en rends compte que maintenant, comme vérifie la date pour la noter. Suis au jardin. Près de la piscine, avec le chat. Revenons du cimetière, l'enfant et moi, où avons cherché la tombe de son oncle, du frère de son père, sans la trouver. Chaud, beau.  L'homme est à Paris pour mes papiers, si gentiment parti à Paris pour s'occuper de mes papiers. L'enfant est à l'intérieur, permission de jouer à la Wii pendant une demi-heure, devais trouver moment pour écrire ( pas sûre que l'homme apprécierait que l'enfant soit laissé seul dans la maison). Cette nuit rêve dont me souviens à peine, où il…

dimanche 22 mai 2011 · 11h00

où un rêve me force à me souvenir d’un autre rêve (viscéral)

dimanche 22 mai rêve hier marrant, m'y souvenais d'un rêve que j'avais déjà fait, me rappelais d'un rêve oublié, m'en rappelais donc, avec toutes les  virgules lacunes qui y attiennent. plusieurs personnes 2 hommes, 2 femmes ? font, faisons des choses (plus interdites qu'interdites, le plus interdit de l'interdit) (j'ai mis entre parenthèses, parce que pas sûre que ce soit ça) . j'accepte de le faire. je suis couchée sur le dos. me vois comme ça, je veux dire la caméra est là, la caméra du rêve, mais placée de façon à ce que je ne voie pas ce qui se passe dans mon ventre. je ne vois pas de mon point de vue, de mon point…

mercredi 8 juin 2011 · 02h57

le nom de cette femme, Ornelle

avec qui Fred me trompe. être trompée ornelle, or not (le premier nom de ce blog : to be or) ornelle, orner corneille, corps né lien (choix) cornelia - deuxième prénom de ma mère ANNA IDA CORNELIA je disais autrefois n'aimer pas les corneilles seul l'éléphant trompe énor en réalité, je ne déteste pas taquiner l'idée qu'il me trompe. Qu'existe la déesse K. ou encore qu'il me trompe et que je m'expulse que tout s'ex pulse la grande ex pul sion le tralali lala oreille

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