vendredi 5 août 2011 · 10h26

#7481

je voudrais oublier partir. il faudrait pouvoir décider à un moment d’oublier. non pas mourir, mais oublier. effacer sa mémoire. savoir que l’on vit ses derniers instants avec elle, et puis pfuit. qu’elle s’efface. repartir à zéro.

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cher,

je voudrais partir une semaine, loin de vous. laisser moi partir, une semaine, à bruxelles. restez sans moi. que je sois sans vous.

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plus jeune, je rêvais d’être frappée d’amnésie.

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l’écriture fait partie de la vie de each and single living human being.

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rêvé de MHB, marie-hélène brousse. elle faisait qq chose comme me remercier pour ce site, empreintes digitales, mes retranscriptions du cours de miller. elle me parlait gentiment, m’interrogeait. je lui répondais, fis un lapsus. nous en rîmes. j’en fus complètement étonnée. ma vie bascula. elle me parlait en toute confiance. non pas comme une potentielle analyste. il était question de savoir si je ferais ou pas sans analyste avec ce lapsus. elle me présentait à d’autres analystes. ils, elle en fait, me parlaient gentiment. je craignais de ne pas me souvenir d’eux, d’oublier leur nom. j’avais craint de parler à MHB et qu’elle se propose à moi comme analyste, mais non. elle m’écoutait, avec bienveillance intérêt, elle me laissait libre. [...]  Lire la suite >

samedi 13 août 2011 · 22h12

les peaux jouent, rêve

Robe qui part du cou, l’enserre comme un collier, d’esclave, descend sur la poitrine, les seins, sans passer par les épaules, se resserre sur le ventre, repart sur les hanches, jusqu’aux genoux.

C’est très joli.

Je m’aperçois cependant que le bonnet droit de la robe est vide, mon sein droit manque. J’ôte la robe et vois  avec horreur que toute la peau a « joué » sur les seins et sur le nombril. C’est indescriptible.

La peau du trou du nombril n’est plus en face du trou.
La matière à l’intérieur du téton n’est plus sous la peau du téton.
Le sein n’est plus sous la peau du sein.
La matière du sein n’est plus sous la peau du sein.
La peau du sein est vide et la matière est ailleurs. [...]  Lire la suite >

mardi 22 novembre 2011 · 03h54

muller & muller

image

rêve, j’entends :
« muller & muller . S1 S2.  l’holophrase!  mais comment séparer ce qui est le même?  »
au réveil  :
  muller et muller
  14 . 18 et 40 . 45
  la guerre et la guerre
  M . U . double L . E .  R
  L . L
comment séparer ce qui est le même
je ne sais pas compter je n’ai pas d’accès à l’histoire
la preuve est là
1 .2 c’est facile
c’est à  trois que les difficultés commencent
l ‘ordinal!

du père le nom est le même, double
le corps non

joie du drame

pour sortir du même il faut et il suffit du zéro : « la place du sujet »
vous le saviez déjà. désir et jouissance s’articulent comme s’articulent ordinal et cardinal. [...]  Lire la suite >

vendredi 16 décembre 2011 · 21h44

les orphelins remplaçables.

et puis il y a quelques jours, mercredi,  j’ai rêvé que j’étais orpheline. non, pas moi, une petite fille, blonde. c’était un peu moche car les adultes pouvaient choisir les enfants et les garder pour la matinée ou l’après-midi, à leur convenance. ensuite ils les ramènent et peuvent en reprendre un, le même ou un autre si l’enfant qu’ils avaient choisi avait été un peu difficile, ne leur convenait pas. j’éprouvais un sentiment bizarre à cette  idée que les adultes choisissent les enfants et donc en rejettent certains. les enfants passent les nuits à  l’orphelinat. la seule chose que doivent faire les adultes, c’est conduire les enfants à l’école puis les récupérer.  je me dis que les enfants ne passent pas beaucoup de temps avec eux mais que c’est sans doute mieux que rien. quelque chose se passe dans l’école avec les enfants en présence des adultes. image isolée d’une petite fille de dos, avec de longs cheveux blonds, très raides, coupé cut, très droits, dans l’obscurité, devant une porte vitrée. [...]  Lire la suite >

lundi 23 janvier 2012 · 10h45

double cabine crochetant par l’Alaska

Le rêve

« Au sortir d’un voyage en train, nous arrivons ma tante et moi, Titi et moi, à un bateau, à un paquebot, mais pas aux mêmes heures. Donc, nous ne nous retrouvons pas tout de suite et passons la première nuit dans des cabines séparées, des cabines de luxe. Je suis avec Jules, 7 ans.
Le lendemain matin ((Je songe à ma tante et je pense qu’elle ne se sera pas inquiétée, qu’elle se sera renseignée auprès du commandant de bord, pour savoir si nous avons embarqués.)), Jules veut que je lui prépare de la soupe.
Assise devant la cuisinière, je manipule plusieurs casseroles, sur plusieurs feux.
La recette s’avère très simple, surtout très rapide, et je me retrouve avec une quantité de soupe telle que je crains que nous ne puissions jamais la boire). 
D’ailleurs, voilà qu’on vient nous chercher pour nous faire changer de cabine.
Cette première cabine était une cabine transitoire, d’accueil. [...]  Lire la suite >

mercredi 1 février 2012 · 01h37

rêve : il faut faire une quadruple passe

rêve 1er fév, night
dans le rêve, me réveille, interprète un texte crypté, lacanien : il faut faire une quadruple passe (4 passes comme 4 pattes, comme quadripode, comme 4×4), « réussir »  (( je mets les guillemets à « réussir » parce qu’hier géraldine m’expliquait comme … avait montré qu’une passe « ratée » était une passe réussie.  et au fond, ça résonne un peu avec la façon dont j’ai pu dire mon analyse ratée, et donc… « réussie ». enfin, dans ce cas-ci, c’est réussi (donc raté?) )) une quadruple passe, 2 premières, 2 suivantes (double double).
l’une n’ayant rien à voir avec l’autre, chacune exploitant à sa façon quelque chose qui ne saurait être exploité d’aucune autre, l’une passe ne pouvant donc intégrer l’autre passe, chacune des passes étant indispensable. aucune ne venant compléter l’autre, chacune traitant de choses qu’aucun rapport ne peut lier, séparées donc. deux premières passes étant suivies, je crois, par deux autres. deux premières passes débutantes, 2 dernières passes concluantes… 
afin comprends-je, dis-je, à l’école (ECF) de s’assurer que l’analyste puisse aussi bien y faire avec … qu’avec…. de l’analysant qui vient vers lui.
s’agit-il d’un savoir y faire de l’analyste avec la jouissance aussi bien qu’avec le désir ? je ne sais pas, ça y ressemble, un trop et un trop peu. rencontrer un trop et le faire passer au peigne, à la brosse d’un trop peu.
me couche, dans le rêve, et rêve, rêve éveillé, pour m’endormir, que je l’ai fait, que j’ai fait ces 4 passes, que j’explique à l’école comment je les ai passées ces 4 passes. il y est question de la rencontre du style, et de l’apprentissage d’une sorte de polissage de ce style pour qu’il passe, ce que je prouve.
je me réveille pour de vrai en me répétant des prières en litanie pour faire barrage à quelque chose, à des phrases, des mots très désagréables, je cherche d’autres litanies, d’autres mots que ceux-là, me rends compte que ne dispose d’aucun texte que je connaisse par cœur, de cette façon. le rêve me revient, avec quelque chose de l’ordre d’un « kat, kat, k » qui ne cesse de se répéter, que je ne cesse d’entendre, de faire tourner dans ma tête. je ne sais pas si je dois prendre un anxiolytique, je me lève pour écrire le rêve ici. [...]  Lire la suite >

samedi 3 mars 2012 · 12h54

rêve : Les animaux fantastiques

3 mars 2012, 12h54

les animaux fantastiques, rêve de cette nuit

une pièce qui comporte de très nombreux animaux, dont je me souviens seulement d’un ours brun. de cette pièce, de ces animaux qui vivent là en toute quiétude mais aussi en toute indifférence, je décide de m’occuper.

je les nourris, leur parle, circule entre eux. du coup, ils se réveillent. l’un ou l’autre s’échappe. ils se réveillent, ils se battent, ils se réveillent, l’un ou l’autre m’attaque.

un ours brun, deux loups blancs. l’un ou l’autre chien. un singe.

j’avais laissé des pots accrochés en hauteur, d’oiseaux, se dessécher complètement, je décide de les faire revivre également, or, lorsque je les arrose, ai-je mis trop d’eau, si cela leur permet de retrouver instantanément leur forme première, ils meurent malheureusement immédiatement après, en se dissipant, disparaissant complètement.  je ne sais pas s’il s’agit de papillons ou d’oiseaux, de tout petits oiseaux. je fais cela, essayer de les ranimer avec l’aide des autres animaux, les grands. cela nous inquiète, eux et moi. [...]  Lire la suite >

mercredi 11 avril 2012 · 09h02

rêve: Arrivée dans un pays, je perds tous les autres.

Première pensée du réveil qui vient de sonner : « Je crois que je fume trop de cigarettes électroniques ». Qu’est-ce que c’est que ça? Oui, mais pourquoi n’aurais-je pas ce genre de pensée? Oui, mais pourquoi l’écrire? Pourquoi, tout de suite, vouloir l’écrire, ce vouloir l’écrire ? J’ai la bouche empâtée. Je ferais mieux de boire un café. Qu’est-ce qui cloche? Tiens oui,  j’ai rêvé, triste rêve.

« Arrivée dans un pays, je perds tous les autres. Plutôt les autres me perdent-ils m’oublient-ils, m’omettent-ils, me lâchent-ils. Je tourne en rond pendant des heures, j’ai des lettres à distribuer – trois je crois.  Je ne sais plus comment s’appelle l’hôtel, je ne sais plus quel bus il faut prendre. J’interroge des gens, je ne connais pas la langue du pays. Reconnaissant finalement quelque chose dans mes balbutiements, quelqu’un me donne le nom de l’hôtel et le numéro du bus. Je cherche cet arrêt de bus partout. 46/48. Je tombe sur deux hommes qui me paraissent travailler au bus, mais, au moment de leur parler, les mots, que je ne cessais de me répéter,  disparaissent. Je parviens à les entrainer, les deux hommes peut-être en mélodique, dans ma recherche. [...]  Lire la suite >

lundi 23 avril 2012 · 11h30

lundi 23 mai 2012, 11h30, sortir de là sans se faire tuer

lundi 23 mai avril 2012, 11h30, toujours à donnery, partons je crois demain, je suis très triste, j’essaie de le cacher, j’essaie ça. lu hier le dernier livre de jean-philippe toussaint, est-ce bien de ce prénom qu’il s’agit? je ne sais pas. je ne sais plus. l’urgence et la patience. il y parle de l’écriture et de ses lectures, des lectures qui l’ont marqué. beckett, dostoievski, kafka, proust. il me donne envie de les relire. il a commencé à écrire à 20 ans. je ne vois pas comment je pourrais m’y mettre à 48. urgence et patience, je crois ça s’appelle.
 
cauchemar, cette nuit:
 
le lieu de mon =&0=&, très immense lieu, à bruxelles, en partie sur l’avenue =&1=&, envahi par des =&2=&(!), armés, des armées d’arabes. des bataillons de femmes aussi, voilées, vêtues de =&3=& différentes; enfin, leurs vêtements comportent quelques =&4=& de couleurs. beaucoup de peur. il s’agit d’arriver à sortir de là, sans se faire tuer. 
 
je note ce rêve pour avoir songé qu’il fallait absolument que je sache pourquoi des arabes.
 
/ ZA / RA / BES /
 
les femmes, surtout du fait de la touche de couleur que leur vêtement comporte, chacune sa touche, me font songer à quelque chose, mais je ne sais plus à quoi. « =&5=& j’en ai probablement eu récemment sous les yeux. j’ai dû y songer. mais à quel propos. il me semble que j’en ai eu envie. mais à quel propos. il est même possible que j’ai voulu en créer un, d’assortiment. les femmes voilées, mettons qu’elles évoquent un assortiment de =&6=& de =&3=&.
j’ai pu récemment songer à la coquetterie qu’elle pouvaient continuer à mettre dans le choix de leurs =&8=&, les femmes arabes, les musulmanes, quand elles choisissent de porter le voile. c’était à paris, il me semble, aux =&9=&, où nous cherchions ensemble un cadeau pour nin. une ou plusieurs jeunes femmes voilées se choisissaient des =&8=&. ce court épisode me serait revenu en mémoire à Orléans avant-hier, où nous sommes passés également devant des =&9=& que J a nommées, rappelant qu’il en existait également à PARIS. A Orléans, je me suis acheté du bleu pour mettre sur les yeux. un pinceau doux aussi, très doux aux paupières. bleu gris, bleu acier, un bleu peut-être trop proche de la couleur de mes yeux. un bleu dont j’étais contente. j’y avais vu une femme, dans le magasin, qui sur les yeux portait un bleu outremer, électrique qui aurait pu m’avoir fait envie. qui m’aura fait envie. le pinceau se vantait lui de poser sur les paupières de la couleur en voile. sur Twitter, isabelle disait être au désert, vêtue d’un djellaba  sur son avatar, or je la sais déjà de retour. peut-être voulait-elle dire qu’elle n’en est pas encore revenue. j’ai appris que les autres étaient à buenos-aires (congrès). cela m’a rendue triste. à orléans, j’ai eu envie de foulards. de foulards doux. 
 
sur la route hier jules me demandait pourquoi il était écrit « songez à eux (aux enfants), roulez tout doux. »
 
le lieu de travail, du rêve. je n’avais rien à faire. j’attendais de partir. c’était vendredi, fin de journée. le patron était déjà parti. peut-être depuis tôt dans l’après-midi. je n’osais pas m’en aller. si j’étais partie au moment où j’en avais eu envie, je n’aurais pas vécu l’arrivée des =&2=&. les arabes chassent ou tuent tous les travailleurs et ne s’intéressent qu’aux =&13=&, les démontent.  
 
hier, c’était le premier tour des élections. 
 
le travail. j’ai choisi récemment de ne pas travailler. choix pour partie forcé. pour partie libre, volontaire. choix, et sacrifice de mon futur, de ma retraite, possibilité évoquée pour moi de finir à la rue. forcé, parce que l’angoisse que le travail provoque est trop important, libre parce que cette angoisse est juste, le travail est injuste, le travail ne devrait pas exister. ne devraient être autorisés à travailler que ceux qui aiment leur travail. non pas en raison du prestige qu’il leur procure, ou de l’argent qu’il leur apporte, de la satisfaction qu’il y trouvent à s’y jouer esclaves, ou tortionnaires, mais uniquement de la passion, la passion particulière qu’ils y engagent. évidemment, cette pensée, ces pensées, ces décisions sont inquiétantes, non point tant en raison de mon futur, mais de mon enfant. c’est vraiment le contraire de l’éducation que je me vois lui apporter. et je redoute les conséquences que ce choix pourront avoir sur sa vie, les terribles difficultés. c’est pourquoi j’aimerais être moins triste. que ce choix au moins assume sa gaieté. mais il ne l’est pas, gai, je ne le suis pas, gaie. car je ne suis pas sans ambition. et que c’est œuvre aussi que je veux accomplir. et c’est là que je me vois ridicule. 
 

aussi était-ce peut-être bien pour poutou qu’il fallait voter, [...]  Lire la suite >

vendredi 11 mai 2012 · 07h33

rêve : Se tue, ou tue, quelqu’un .

11 mai : rêve

Quel était ce rêve? Bureau de  police. Un crime a eu lieu, j’étais là. C’était la veille, ça avait eu lieu au bureau de police. Un homme devant moi dans la file pour… Se retourne s’énerve arme à la main grands gestes dit des choses les répète mais quoi, quoi quoi?  Se tue, ou tue quelqu’un. Police met un temps fou à intervenir. Alors que sommes au bureau  de police .

—–

Je me demande si je serai un jour capable d accepter tranquillement une caresse, une douceur

—-

F – j’agis toujours plus ou moins avec lui comme s’il était mon ennemi.

lundi 4 juin 2012 · 05h25

plus-un (en moins)

Long rêve  – Rêvé que JC, à qui j’ai proposé d’être +1  (( « La juste mesure pour un cartel, c’est quatre ou cinq personnes qui se choisissent un plus-un. Il n’y a pas dans les textes de Lacan d’indication sur les modalités de choix. Pas de règles strictes, pas de formalisme.
En 1964, dans son « Acte de fondation », Lacan dira que c’est autour du plus-un que se fait la conjonction des quatre.
En 1980, à la fondation de l’ECF, Lacan précisera : « La conjonction des 4 se fait autour d’un plus-un qui, s’il est quelconque doit être quelqu’un ». Quelqu’un qui a la charge « de veiller aux effets internes de l’entreprise, et d’en provoquer l’élaboration. » Voilà la fonction essentielle du plus-un : inciter à l’élaboration, sélectionner, discuter l’issue à réserver au travail de chacun. C’est ce que nous rappelle Jacques-Alain Miller dans un article intitulé : «L’élaboration provoquée ». (Lettre Mensuelle n°61).
[…]
En 1975, aux Journées des cartels, Lacan nous rappelait que la psychologie du groupe nécessite un leader « mais pour qu’il en subvertisse la fonction… Au lieu de gonfler le leader, il faut au contraire l’amincir, le réduire au minimum, en faire une fonction permutative, qui plus est » précisera-t-il. Il peut en effet être l’un quelconque des quatre. Il suffit qu’il s’ajoute aux quatre, sans faire nombre.
La fonction du plus-un est de conduire le travail de ses membres jusqu’au produit propre à chacun. Ce terme de «produit» ne préjuge d’aucune évaluation, produit n’est pas forcément œuvre, il n’est pas forcément destiné à la publication. L’important est que cela fasse progresser celui qui écrit. C’est une nécessité d’aboutir à ce qu’une mise en forme même minimale se dépose sur un papier. C’est à cela que le plus-un s’attelle : inciter, stimuler, provoquer, soutenir l’élaboration, réveiller du sommeil dogmatique, du dire tous pareil, du sens comme Un… Encore faut-il y consentir et ne pas refuser son opération… »
Claude Quénardel sur le site de l’Ecole de la Cause freudienne : http://www.causefreudienne.net/index.php/etudier/cartels/comment-faire-bon-usage-du-cartel )) du blog escapades, avait « récupéré » l’appartement dans lequel j’avais déjà beaucoup travaillé, commencé à peindre les murs en vert (le vert de notre appartement en fait, le vert de mon premier blog, to be or, abandonné), que j’avais commencé à repeindre mais pleine de doutes, qui était face à la mer, grande fenêtre sur la mer, mais que j’avais dû abandonner… raisons oubliées , était occupé par lui et… sa femme, lui nouvellement marié. Ils avaient terminé les travaux, c’était magnifique. Mais l’appartement était vide, quand je l’avais laissé plutôt encombré de meubles. Le prix de l’appartement n’avait pas été augmenté. Comme je l’avais fermé en le quittant, je me demandais un peu comment ils s’y étaient introduits. [...]  Lire la suite >

dimanche 10 juin 2012 · 17h55

fin de voyage organisé

exposition d’images très anciennes liées à ma famille, photos, inédites. exposition va s’ouvrir. je prépare les images, exposition sur plusieurs étages, dans une sorte de moulin, on y accède par un escalator (comme exposition vue récemment, exposition Toutankhamon, comme exposition Atomium pendant enfance (souvenir-écran). les membres du voyage, membres de ma famille peuvent chacun gratuitement acheter entre 1 et 6 exemplaires de chaque image. je me souviens d’une planche contact avec des images de tapis, de chaussures sur le tapis, de vases, d’un enfant aux longs blonds que je suppose être mon père, ce que ma mère, puis ma tante me confirment. ma mère est là. il y a des images qui proviennent aussi bien de son côté de la famille que de celui de mon père. je crains d’avoir mal organisé l’exposition. car à chaque fois que je prends une photo celle-ci n’est plus exposée et donc n’est plus accessible aux autres.
le temps est limité puisque nous devons ensuite prendre l’avion.
l’exposition, comme je la visite, se transforme. les objets deviennent japonais. on dirait une exposition sur le japon. avec des bassins de poissons, de poissons volants, avec de la nourriture, des chips, avec un homme qui se dit prêt à expliquer ce dont il est question, à jouer au médiateur. je tombe sur une piscine où est joué de la musique classique, deux chats, y flottent sur le dos, visiblement satisfaits, un sourire aux lèvres. quelque chose m’excite, je veux me masturber, un chat est sur mon sexe, je crains qu’il ne comprenne, qu’il ne sente qq chose, mais je ne veux pas renoncer.

lundi 6 août 2012 · 07h48

Mâchoire tenue en laisse
— ma mère en fils de fer

« Sortant de chez un médecin, je descends, je descends dans la rue, ça descend. Ça descend. Autour de moi, avec moi, une foule éparse descend. Cela pourrait m’évoquer un pèlerinage, une procession. À un tournant, un embranchement, venant d’un chemin sur la droite d’autres personnes passent devant moi. Une dame qui me suit en profite pour passer me dépasser. Fâchée, je m’arrange pour m’interposer entre elle et son mari, les séparant. Descendant des escaliers de pierre, je sens une mâchoire qui me saisit les mollets, me tient, tenue en laisse par le monsieur.
Je dis des choses au monsieur, lui parle de son argent, de son arrogance et d’autres choses plus terribles encore.
Je raconte tout ça à ma mère. Elle remplace ses yeux avec d’autres yeux ridicules, avec lesquels elle ne peut rien voir, qu’elle place sur ses yeux, en protection. Elle les fait tenir par dessus ses yeux avec du fil de fer. Ces gros yeux jaunes en caoutchouc ressemblent à des jouets pour chien.
Elle a toutes sortes de manteaux, de vêtements truqués, fil de ferrés. C’est son « vice », que je lui interdis.
Elle a un endroit à elle, un appartement en sous-sol où elle conserve toutes sortes de vieilles choses à nous, brinquebalantes, parsemées de choses en fil de fer.
Je lui détruis plein de choses. 
Elle invite des amies pour raconter ça dans son appartement secret. Elles sont très nombreuses, je crois qu’elle les initie au fil de fer.
Je détruis tout ce sur quoi je trouve d’objets en fil de fer, des mâchoires, des appendices. » [...]  Lire la suite >

jeudi 9 août 2012 · 11h25

j’ane

« J’ai un manteau en LNAE
Jeune femme qui vient de s’installer en analyste. A changé son nom de Nathalie en Jeanne. »

Rêvé ça avant le départ pour Naples et au retour de Bruxelles.

LNAE, manteau en LNAE. Je pense d’abord à LNA, Le Nouvel Âne, le journal de Miller. Puis, je me dis « LNAE! Le Nouvel AE ! Le nouvel analyste de l’École ! »

Nathalie. Prénom d’une meilleure amie, enfant. Nathalie Fiévez. Nathalie fine, Nathalie brune. Nathalie qui ressemble peut-être à ma mère. Rêvé d’elle pendant les vacances d’août il y a quelques années  également je crois (voir  « août adouci« ). J’avais quelquefois pris en pseudo celui de Nathalie… (j’oublie le nom, dont je m’étais par la suite rendu compte qu’il s’agissait du nom d’une héroïne de Marguerite Duras, qui avait, je crois, tué son enfant. ce que j’avais oublié. Il s’agissait de Nathalie Granger.) [...]  Lire la suite >

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