vendredi 6 juin 2014
Je suis seule ce matin et j’aime ça. Hier, j’ai commencé d’aller mieux lorsque j’ai décidé d’étudier, de ré-étudier la grammaire et l’orthographe, dans l’espoir de me trouver, faire un nouveau métier dans l’édition – la correction d’orthographe, voire la réécriture, cela pouvant, éventuellement, s’étendre à la conquête d’un métier, comme celui, que découvrais hier, de secrétaire de rédaction multimédia, ou encore -mais cela me paraît beaucoup moins à ma portée, de journaliste multimédia. Malgré moi, cette décision de partir à la conquête d’une orthographe impeccable, de me replonger dans la grammaire, m’a réjouie; et moi qui me trouvais au matin décidément bien dépressive, malheureusement dépressive, désespérément dépressive, me surprenais soudain joyeuse.
Je cherche toujours ça , Retourner à l’école.
(Mais la dernière fois que je l’ai fait cela m’a effectivement apporté un métier qui m’aura nourrie pendant 10 ans… (la psychanalyse étant le métier qui m’aurait dû durer jusqu’à la mort, mais ça n’a pas marché…))
]
Après vérification: les courses d’hier, sur http://www.mon-marche.fr/, m’auront pris une heure pratiquement, de 18 h 29 à 19h 24 ! Et sur http://www.ooshop.com/ de 19 h 23 à 19h53 !!
]
De sa chambre Jules laisse tous les matins la lumière allumée et je pense que c’est parce qu’il considère que c’est moi qui doit l’éteindre. Et je crains qu’il n’en soit ainsi. Qu’il y ait pour lui les choses, comme il en est pour moi, que l’Autre doit faire, que l’on ne fait pas soi-même de sorte que l’Autre puisse les faire, que l’on se garderait bien de faire ne voulant empêcher l’Autre d’avoir à le faire, l’Autre d’avoir une raison d’exister. Oui, que l’on ne saurait plus faire sans avoir à confronter une angoisse implacable. Cette aliénation, ce Pas-Sans-l’Autre. Pas sans maman.
J’ai dû donc bien aimer l’école. ( cet amour, je ne sais quel il est. peut-être simplement le seul désir de savoir, de connaître. ( pourquoi l’ai-je aimée quittée
l’ai-je détestée ?
forever blind
(je décidais hier aussi de fermer le blog.)
f, l’autre soir, qui me disait que son seul désir était de pouvoir écrire son deuxième roman. ma surprise. (cette conversation longtemps faussée, jusqu’à ce moment-là, où j’ai compris qu’il me parlait sérieusement, que je n’étais pas celle qui était visée dans nos propos, qu’il me parlait de lui, sans me parler de moi, moi jusque là dans le brouillard de mon fantasme selon lequel il ne veut pas ce que je fasse ce que je veux.)












Depuis que je diminue les doses d’antidépresseurs, je suis nettement moins fatiguée. J’envisage de reprendre des études d’éducateur spécialisé. Et, j’ai postulé il y a deux jours pour un boulot d’assistante de direction dans une association qui m’intéresse vraiment beaucoup. Mais ne pas trop espérer.