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dimanche 27 avril 2025 · 06h12

Mark Leckey 1 – As above so below – 27 avril 2025

Hier, sur proposition de Jules on a été voir l’exposition… de qui donc… bien, je ne me souviens pas du nom. Leckey ?  Ça se passe où ? A La Fayette Anticipations. En voyant les œuvres,  j’avais l’impression de le connaître.  De connaître Marc Leckey, de lui avoir déjà parlé.

Mais c’était parce que nous l’avions déjà vu à une conférence1, ce que j’avais d’abord oublié, une conférence je-ne-sais-plus-où avec Julien (je-ne-sais-plus-quoi). Jules avait d’ailleurs posé une question à Marc Leckey, à la fin de la conf, une question assez technique, je crois, à laquelle il lui avait volontiers répondu.  Mais F aussi finalement, lui avait un peu parlé, lui, c’était après la conf, au cours du drink qui était offert (à la maison je-ne-sais-quoi de je-ne-sais-quel milliardaire français.)  [...]  Lire la suite >

mercredi 22 avril 2026 · 18h47

ma pensée trop vagabonde

ma pensée trop vagabonde. écrire, n’a jamais d’autre but, n’a plus jamais d’autre but, que de tenter d’en fixer le cours.
chaotique chemineuse clocharde cloche désordonnée errante flottante fugitive galvaudeuse heurtée mendiant trimardeuse pouilleuse rôdeuse sans-abri sans-logis sdf familière clodo gueuse truande misérable instable bohémienne pauvre nomade malandrine clochette bohème bande aventurière voyageuse ribeleuse libertine coureuse ambulante rétive traînière flâneuse flottante couche-dehors comète chiffonnière camp-volante buissonnière va-nu-pieds
*
je pense souvent que marcher pieds nus est une des choses que je préfère au monde, et qu’il faudrait que je l’écrive. checked. même la nuit, quand je me lève, obligée par l’insomnie et que mes pieds je les pose au sol le plus silencieusement possible, et qu’advient une joie discrète de tout ce que mon pied reçoit du sol, qui résonne dans le corps, comme c’est à chaque pied différent, et comme j’aime cela, dont je ne pense pas que je puisse jamais écrire grand chose de plus.

et je me souviens qu’il est une autre chose dont j’ai pensé que je l’aimais plus que tout au monde, et c’est très curieux tout de même, c’est descendre / monter les escaliers de la maison de Donn, les hautes marches en bois, un peu plus hautes que la normale, un peu plus hautes que celles de Paris, et que cette pensée aussi me vient souvent la nuit, quand je ne dors pas et que je finis par descendre pieds nus, pour remonter quelques heures plus tard, grimper, essayer à nouveau de dormir, ce qui ne réussit pratiquement jamais, et que j’apprécie tellement l’exercice imposé à mes pieds de se tendre, depuis la pointe au talon, d’y poser mon poids quand je descends, et la douceur du bois, et en remontant, tout ce corps, le mien, qui remonte depuis la pointe, cette élongation, cette ascension, puis le pied qui se redépose, qui boit le bois, tandis que l’autre me propulse. immensité de ça. d’où vient que je l’aime tellement ? le seul exercice? la hauteur de la marche, le bois ?

et peut-être d’autant que j’ai perdu un peu de sensation dans le creux de la plante du pied droit, sensation qui revient plus ou moins selon la façon dont j’ai dormi (ou pas), certain positionnement du corps dans le lit, de la nuque je crois. perte de sensation que je ne ressens, paradoxalement, que lorsque je marche à pieds nus.

ou peut-être d’autant que j’ai, plus jeune, tellement marché pieds nus — dans mes chaussures également, je ne portais jamais de chaussettes —, et peut-être est-ce seulement la joie de retrouver cette sensation. mes pieds très grands, très larges.
*
je pensais hier à ça, que je pourrais le faire, ça, lister ce qui me plaît.
*
j’aime faire d’autres choses avec mon corps.
qui me fait peu souffrir, je l’avoue, mais qui ralentit, je l’avoue. tout mouvement étrangement ralenti.
qui, m’étais-je parfois dit, me fait souffrir juste ce qu’il faut pour me donner le bonheur de l’éprouver — c’était à une époque où je faisais du tai chi, surgissait alors, dans la seule sensation du déploiement, de l’étirement, une joie tout à fait singulière, modeste, qui arrivait depuis le membre en mouvement, et que le vieillissement ou la maladie me donnait de davantage ressentir.
peut-être n’est-ce alors que la seule éclipse de pensée qui est appréciée ou ce que le corps me renvoie d’avoir un instant une pensée à lui, par lui, en lui.
évidemment, je suis, pour l’instant tout du moins, une préservée privilégiée de la maladie (d’autant que l’arthrose il y a quelques années apparue s’est considérablement calmée, me laissant tout juste cette sensation de plus — supplémentaire.)
(qu’on se le dise, depuis toujours, il n’est rien que je redoute plus que la souffrance physique. non pas depuis toujours, depuis mes premières règles, il y a donc très longtemps, même si ça m’est arrivé tôt, et avant ça je ne savais pas ce qu’était souffrir. tout de moins ce fut l’impression, ce qu’il m’en est resté.)
à moins que je ne vive sur un mode à ce point anesthésié, au moins mentalement, que la moindre sensation…
*
mais donc, il est d’autres choses que j’aime faire avec mon corps.
et peut être est-ce parce que je bouge si peu que j’apprécie abusément le simple fait de marcher pied nus.
Je ne pense pas du tout qu’ils soit nécessaire d’en savoir beaucoup plus à ce sujet.
*
Je n’ai que peu compris qu’on en soit venus à dédier les moments de mouvements à des heures et des lieux spécifiques (salles de gym, moments de danse), à des exercices auxquels s’astreindre. quand nous ne payons pas quelqu’un pour les faire à notre place, ces mouvements. je ne suis pas sûre que l’on me suive. je pense au travail manuel, pensez au ménage par exemple, qui n’est jamais que mouvements, d’abord.
(mouvements dont je me souviens que mon enfant se faisait une joie d’accompagner (une joie et ma joie).
c’est le mouvement, le geste en soi, et le faire avec moi, qui l’enchantait. nous nous mouvions ensemble. ici les bras plongés dans un seau d’eau, là chargés d’une casserole qu’il ramenait gaiement à la cuisine. gestes dont il apprendra, on ne sait comment, à déconsidérer la valeur. c’est un fait de société, c’est entendu, bien sûr. valeur qu’il restitue aussi à mes yeux., grande valeur, intelligence.)
qu’est qui fait que devenir adulte dans nos sociétés bourgeoises est devenu se séparer du mouvement, du corps, de ses efforts. et que nous allions payer pour suer en salle. je suis une rien du tout, mais pour retrouver le moyen de supporter la vie, il m’arrive de me dire, moi l’hyper privilégiée : de chaque mouvement que tu as à faire, réjouis-toi. cela dit, l’inertie je l’avoue est toujours la plus forte et l’on me voit rarement sortir de chez moi. me lever de mon coin de canapé. de mon ordi, de mon écran.
*
ce n’est pas du tout ce que je voulais écrire. je voulais parler des deux merveilleux livres de… mots qui manquent… NOMS qui manquent…. jane ! sautière ! que j’ai lus hier. l’un le jour, l’autre la nuit. deux courts et merveilleux livres. merveilleux aussi d’être courts et d’offrir leur saisie à l’insomnie. la fin de celui que j’ai lu cette nuit est renversante. titres? titres? l’un sur son travail, ses années de travail à la prison, l’autre sur… le …vieillissement, sur cet extraordinaire qui vous arrive au corps… dont je ne dirai rien maintenant. il faudrait que je redorme, me nettoie de moi, et retourne à ces livres. je vais plutôt me lever. reconnaissance à ces livres dont j’espère que j’écrirai quelque chose, ce qui m’avait fait me lever ce matin, tôt, et poser pied à terre. poser pied à terre. ressentir dans mon ventre. nous sommes des instruments à percussion. je voulais resserrer à Jane Sautière mes pensées vagabondes.

samedi 25 avril 2026 · 09h56

broder avec christine jeanney

https://christinejeanney.net/block-note/article/block-note-simple

Je lis cette note de Christine Jeanney sur la broderie, qu’elle-même pratique avec beaucoup d’humour, de liberté, de fraîcheur et la pointe d’ingénuité qui va bien.

Au départ de la pratique d’une artiste femme qui a brodé ses résultats médicaux — les images d’un scanner médical —, Christine réfléchit à l’élargissement des sujets classiques de la broderie, à tout ce qui « peut faire sujet », rendant compte de  l’exercice de liberté qu’elle y a trouvé, de la subversion au coeur de la reprise de cette pratique ancestrale par des artistes femmes au début du siècle dernier. Pratique qui contribua largement à amenuiser la frontière entre beaux-arts et arts appliqués et par où s’évanouissait la frontière sujets grandioses et vie quotidienne. [...]  Lire la suite >

mercredi 22 avril 2026 · 18h34

je veux commencer en évoquant le vide, le manque

je veux commencer en évoquant le vide, le manque
qu’il ne s’agirait plus de chercher
à recouvrir ou à combler
mais bien au contraire
de découvrir, d’élargir

je parlerais d’une faille
qui ne se laisse pas facilement apercevoir
qui se camoufle

je dis qu’il s’agit de
de la traquer de la pelleter de l’épousseter partout où elle se dissimule se dissémine
de ramener son sable en un seul endroit,
et des matières accumulées
entassées
soigneusement détourer l’espace
— pour alors se tourner vers vous, genoux enfoncés dans le sable, un petit signe de la tête —,
et présenter son vide au jour

une faille
non universelle, personnelle
dont la particularité même la constitue
une faille de départ, sans cause
irrémédiable
irréparable

irréparable

irréparable
comme la forme d’une plante
d’une fleur par exemple
à l’endroit où elle n’est pas le reste du monde, où elle s’en sépare

(irréparable en ce qu’elle se constitue de ce qu’elle est, de sa matière même, de son existence dans sa différence d’avec le reste du monde, sa séparation)

son plein est son trop

de cette faille parvenir à s’extraire, de son fond se hisser
se poser à son bord
vivre là

car elle est la souffrance inaperçue
la source de la honte
elle est le manque en trop du monde
elle est irréparable blessure

il faut vivre
en dehors de soi

25 déc 25
22 avril 26 (anniv papa, Jacques ❤️ 🖤 💔 🩶 🩶 )

jeudi 16 septembre 2010 · 12h59

une « pulsion de lire » s’écrirait-elle

Extrait du chapitre 3 d’un livre intitulé Vincent,
écrit à Bruxelles en 2002 

Une pulsion de lire s’écrirait-elle, pourrait-on avoir :

L’objet = le livre

Dans la pulsion, l’objet est indifférent. Il n’est là que pour permettre à la pulsion d’atteindre son but : la satisfaction.
N’importe quel livre ? N’importe quel ivre ?
Quand l’objet n’est plus indifférent, il est du fantasme, celui pris dans le fantasme.

 » L’objet de la pulsion est ce en quoi ou par quoi la pulsion peut atteindre son but. Il est ce qu’il y a de plus variable dans la pulsion, il ne lui est pas originairement lié : mais ce n’est qu’en raison de son aptitude particulière à rendre possible la satisfaction qu’il est adjoint. Ce n’est pas nécessairement un objet étranger, mais c’est tout aussi bien une partie du corps propre. Il peut être remplacé à volonté tout au long des destins que connaît la pulsion; c’est à ce déplacement de la pulsion que revient le rôle le plus important. Il peut arriver que le même objet serve simultanément à la satisfaction de plusieurs pulsions : c’est le cas de ce qu’Alfred Adler appelle l’entrecroisement des pulsions. » (( Sigmund Freud, Métapsychologie, Pulsions et destins des pulsions, p. 18.)) [...]  Lire la suite >

lundi 13 mars 2006 · 10h53

de la pulsion donc, le nouveau sujet
— (ce qui est fondamental, au niveau de chaque pulsion, c’est l’aller et retour où elle se structure)

Avant que de poursuivre, j’ai retrouvé une citation de Lacan où il est question du « nouveau sujet » qui advient une fois le tour accompli de la pulsion – et ce malgré que je ne sois pas sûre que ce soit le temps pour moi d’être exacte dans mes citations, que je ne sois pas loin ici de raconter un rêve et que mon souvenir, ce que je peux en dire, compte davantage que ce qu’il en est à l’origine.
Freud nous introduit maintenant à la pulsion par une voie des plus traditionnelles, faisant usage à tout moment des ressources de la langue, et n’hésitant pas à se fonder sur quelque chose qui n’appartient qu’à certains systèmes linguistiques, les trois voies, active, passive et réfléchie. Mais ce n’est qu’une enveloppe. Nous devons voir qu’autre chose est cette réversion signifiante, autre chose ce qu’il en habille. Ce qui est fondamental, au niveau de chaque pulsion, c’est l’aller et retour où elle se structure.

Il est remarquable que Freud ne puisse désigner ces deux pôles qu’en usant de ce quelque chose qui est le verbe. Beschauen und beschaut werden, voir et être vu, quälen et gequält werden, tourmenter et être tourmenté. C’est que dès l’abord, Freud nous présente comme acquis que nulle part du parcours de la pulsion ne peut être séparée de son aller-et-retour, de sa réversion fondamentale, de son caractère circulaire.

De même, il est remarquable que,

pour illustrer la dimension de cette Verkehrung, il choisisse la Schaulust, la joie de voir [...]  Lire la suite >

mercredi 1 février 2006 · 13h04

ce sur quoi la pulsion se referme – cet objet, qui n’est en fait que la présence d’un creux, d’un vide, occupable, nous dit Freud, par n’importe quel objet, et dont nous ne connaissons l’instance que sous la forme de l’objet perdu petit a

Il (Freud) nous dit quelque part que le modèle idéal qui pourrait être donné de l’auto-érotisme, c’est une seule bouche qui se baiserait elle-même, – métaphore lumineuse, éblouissante même, comme tout ce qui se trouve sous sa plume, et qui ne demande qu’à être complétée d’une question. Est-ce que dans la pulsion, cette bouche n’est pas ce qu’on pourrait appeler une bouche fléchée — une bouche cousue, où nous voyons, dans l’analyse, pointer au maximum, dans certains silences, l’instance pure de la pulsion orale, se refermant sur sa satisfaction.

En tout cas, ce qui force à distinguer cette satisfaction du pur et simple auto-érotisme de la zone érogène, c’est cet objet que nous confondons trop souvent avec ce sur quoi la pulsion se referme – cet objet, qui n’est en fait que la présence d’un creux, d’un vide, occupable, nous dit Freud, par n’importe quel objet, et dont nous ne connaissons l’instance que sous la forme de l’objet perdu petit a. L’objet petit a n’est pas l’origine de la pulsion orale. Il n’est pas introduit au titre de la primitive nourriture, il est introduit de ce fait qu’aucune nourriture ne satisfera jamais la pulsion orale, si n’est à contourner l’objet éternellement manquant.

Jacques Lacan, Le Séminaire, Livre XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, 1964, p. 164. [...]  Lire la suite >

lundi 8 mai 2006 · 10h20

rêve, le cargo demi-tour

10h20

il y a urgence, il y a mercredi, bientôt, la séance. peu de souvenirs, pas un cauchemar en tous cas. un truc affairé, ce que j’en écris déjà ré-inventé:
immense bateau immense peut-être cargo
il avance, il doit faire demi-tour (il le doit vraiment, c’est probablement une question de vie ou de mort, une question cruciale)
il fait demi-tour une première fois, manœuvres gigantesques
en fait, état de guerre, désordre total, insurrections, je ne trouve pas le mot. guerre n’est pas le mot. guerre civile, guerilla, guérilla urbaine. feux, saccages, rues
demi-tour avorté, repart sur route première
des jeunes, comment est-ce qu’on les a appelés, pendant les « événements récents en france », canaille? racaille? non, je ne sais plus. canaille, c’est une terme pour moi devenu lacanien, qui ne peut pas du tout désigner ces personnes. enfin, eux dont j’oublie le mot qui les a désignés, essaient de me fourguer, vendre, sommes dans salle de machine
– avez-vous vu récemment à la télévision le film, c’est ça, un bateau coulait, nombreuses personnes enfermées, allaient essayer de s’en sortir, circulaient dans le bateau, rencontraient partout où ils allaient mort et désolation, le bateau était renversé -,
les jeunes donc essaient de me vendre des fringues de magasins qu’ils en ont profité pour pille. je leur réponds vêtement par vêtement, très calmement, décide de prendre leurs offres au sérieux, fais comme si aurais pu être intéressé,e si ça m’avait convenu et rejette un à un tous les vêtements. à la fin, leur explique, à ceux qui sont restés avec moi, le dramatique de la situation, mais, je ne me souviens plus de quoi il s’agit, de quelque chose de vraiment grave, qu’ils ne savaient pas. s’en vont, savent. je remonte. tout est désert.
le bateau fait demi-tour, demi-tour immense, manœuvre immense. je suis furieuse. folle furieuse. seule et folle furieuse. je ne sais pas qui comment quoi a décidé de ça, comment ça s’est fait. je veux arrêter ça. ce n’est pas du tout que je sois contre le demi-tour, mais pas de cette façon. pas que ça se fasse et que ça soit décidé par d’obscurs dirigeants que je décide de débusquer. je devine où ils se cachent probablement. ils sont dans les machines, et les machines sont disposées en profondeur, cachées, en demi-cercle autour de moi. je suis au centre d’une immense plate-forme ronde, déserte,

au bord de laquelle, dans un demi-cercle, accrochés au bord, dans des cabines (blanches et bleues), sont  cachés « les maîtres » [...]  Lire la suite >

mardi 21 mars 2006 · 11h10

le supplice du nom
— prise dans la coulisse

Fort empêchée d’écrire en ce moment, à cause du travail (( Eh non,  le mot travail ne vient pas du latin tripalium, instrument de torture à trois pieux. Voir Tripalium: une étymologie écran : http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-luce-morlie/280911/tripalium-une-etymologie-ecran-archive )).

Il y a deux ou trois jours : rêve.

1. D’abord seule
Pendant longtemps, de plusieurs façons, je cherche à arriver à l’une ou l’autre piscine.

2. Plutôt à plusieurs
Finalement, il est décidé que nous y irons, à la piscine, à plusieurs. Nous partons du château (enfance).

3. Un nouveau chemin
Plutôt que d’aller vers l’une de celles que j’avais déjà repérées, il est décidé, par le groupe, que nous irons vers une autre, dont je n’ai pas souvent fait l’épreuve du trajet.

4. A droite, le connu, le château de l’enfance. A gauche, la ville de ma mère, l’inconnu
Celle que je connais, c’est plutôt vers la droite – le chemin qui descendait du château au village à travers les prairies, un chemin toujours le même, souvent re-parcouru en rêve. La direction que nous prenons, c’est plutôt vers le fond à gauche. Impression de Poperinge (ville de ma mère). [...]  Lire la suite >

lundi 23 février 2026 · 20h55

Sur la psychose ordinaire cours 1 &2 Section clinique de Bruxelles 2025

Je livre ici, tels que je les ai trouvés sur internet, les résumés de deux séances de l’un des cours de la Section clinique de Bruxelles de cette année (2025/26) intitulé « Bouleversements contemporains du diagnostic ». Ce cours est assuré par trois enseignants. Ce sont ici deux cours de Mme Monique Kusnierek.

cours du 27/09/2025 – Monique Kusnierek

Resserrage effectué par Dorothée Cols, participante à la Section clinique de Bruxelles, avec la contribution de Monique Kusnierek.

Lors de son premier cours, Monique Kusnierek a retracé une partie du chemin qui mène vers la psychose ordinaire1. Ce terme a été introduit, pour la première fois, par JAM lors de la Convention d’Antibes en 1998. Plus précisément, il résulte de trois conversations successives des Sections cliniques (Angers 1996, Arcachon 1997 et Antibes 1998). [...]  Lire la suite >

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