toute la famille (le père, la mère, les frères). nous devons faire nos bagages, peu de temps avant le départ de l’avion ou du train que nous devons prendre. nous sommes probablement sur un lieu de villégiature ( mer ou/et Ardennes). c’est moi qui prépare les bagages, inquiète et désireuse de prendre de l’avance. les autres ne sont pas là. Il y a deux valises à remplir (la grande noire, la petite blanche).
ex-analyste (celui de Brux.) assis/enfoncé dans un fauteuil, raconte quelque chose, en fait c’est à la radio qu’il parle. il parle de lui, raconte sa vie. à la fin de l’émission, il annonce l’émission suivante, et parle d’une chose qu’il ne racontera pas avec un sourire malicieux.
l’émission terminée, il reçoit un bouquet de fleurs, blanches. le bouquet comprend deux sortes de fleurs : une sorte de muguet ainsi qu’une autre sorte que je n’en connais pas, qui ressemble plutôt à une longue herbe. les muguets ont cette particularité que leurs clochettes longent toute la tige, depuis la base.
toutes les plantes sont rassemblées, car elles ne seront pas emportées dans le voyage. analyste retire une paire de fleurs de son bouquet, je lui dis que j’en veux bien moi aussi. il me donne celle qu’il tient.
aucune possibilité d’interpréter ce rêve, me semble-t-il. lié certainement à ce que j’ai écrit récemment, et il m’en a coûté, à propos de ma première séance d’analyse.
il n’y a que le muguet auquel je pourrais m’arrêter. muguet, qui résonne un peu avec mon nom. muguet aussi de la fête du travail. muguet qui évoquerait le lys, fleur préférée de mon père. ou encore muguet/lys que Gabriel tend à Marie quand il lui annonce qu’elle va porter un fils. ou encore cette maladie de la bouche dont j’ai déjà dû souffrir?
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edit 11 avril 25 : … c’est quoi cet analyste qui parle à la radio et que reçoit des fleurs…. nimp….
C’est pourquoi j’essaie ces jours-ci d’imaginer ce qui d’autre que les mots possiblement circulerait entre les êtres humains. Se pourrait-il que ce soit quelque chose d’absolument indépendant des mots. Ou ne s’agit- il que de ce qui se lie aux mots, là où ce n’est pas le sens. Là où les mots nous enchantent, nous tuent, nous minent, nous ensorcellent. Nous marquent physiquement où nous ne savons plus rien de notre corps, quand il s’agit peut-être du corps, plus qu’en aucun autre lieu. Un corps oublié par l’image, abandonné, rendu à lui seul même.