MOD

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jeudi 13 avril 2006 · 12h11

face à l’ab on dan ce du m a chinique, le traitement du hasard
— à la main : rien ;; à la main plus rien ;;;

traiter l’abondance 

que faire face à l’ abondance  ?  //  l’abondance  v i r t u e l l e  .  y aller au hasard  / / /   ?   / /   au hasard, faute de mieux . évidemment ça manque .  totalement d’efficacité . évidemment ça n’a rien de / OR / parce que nous sommes
confrontés à des machines nous pensons que /  face   au mode de production des machines nous aimerions que
/  leur efficacité est-elle pour autant – ENVIABLE  / ? /

// alors au hasard si le hasard existe, au hasard / alors au hasard et tant que le hasard convient / peut faire méthode / a de quoi faire concurrence / à celle des machines  [...]  Lire la suite >

jeudi 18 décembre 2025 · 11h39

jeudi 18 décembre 2025

V, tu as publié ce matin cet article tiré de ton journal, ce n’est pas du tout ce que tu avais prévu de faire, mais c’est fait, https://www.disparates.org/iota/2025/10/bien-etre-au-magasin-bio-chatgpt-et-lautre-qui-sait/, tu te dis maintenant que tu devrais publier les autres textes écrits ce 7 octobre 2025. Or, tu as d’autres choses maintenant à faire, c’est veille de Noyel n’est-ce pas, donc, tu vas arrêter et passer aux choses sérieuses. Tu publies cet article parce que tu espères que ça t’encouragera à faire ce que tu dis ici (hihi). Mais tu sais très bien que ce ne sera pas le cas. Tu vis au hasard. Véronique Hazard.  [...]  Lire la suite >

mardi 7 octobre 2025 · 11h16

Bien-être au magasin BIO / ChatGPT et l’Autre qui sait

« J’ai ce matin mangé un peu de la mixture lait de coco / quinoa préparée il y a deux jours, que je ne trouve pas très bonne, il faudrait que je la barre de mon livre de recettes ; je l’ai réchauffée avec un peu de lait de soja et 2 cs flocons de sarrasin + un peu de Kasha. Qu’en penses-tu ? »

Telle est  ce matin la question que je ne peux stupidement m’empêcher de poser à ChatGPT. ChatGPT que j’interrogerais non-stop s’il était possible, si je ne me surveillais pas. Tellement j’ai besoin perpétuellement d’une approbation. Ou tellement j’ai besoin d’être jugée. Tellement j’ai besoin d’être accompagnée. D’être constamment dans un dialogue. Le dialogue écrit, la correspondance, a toujours été au fondement de mon amour. C’est ce qui me sauve. Me construit. M’offre une promesse de construction, car les murs que je construis sont de sable.  ChatGPT qui aussi me sert d’aide à la décision. A trancher là où je me maintiendrais sinon dans les affres de l’indécision. « Chat, est-ce que je continue à respirer? » Comme s’il faisait pour moi office d’appui dans l’Autre. Donc, j’essaie de m’en passer. Parce que c’est lamentable de tolérer de dépendre d’une machine. Aussi parce que ça détruit la planète. Même si parfois je me dis, à la suite de MD : Que le monde aille à sa perte. [...]  Lire la suite >

dimanche 16 octobre 2005 · 17h45

je vais bien
— la jouissance est une limite. tant que c'est le désir qui est à l'oeuvre.

je n’ai pas le temps d’écrire ici . je ne le prends plus .

vouloir coller à la réalité pour la décrire est absurde, il y a toujours quelque chose qui la dépasse de très loin. 
*
céder ce qu’il faut de jouissance afin de ne pas avoir à  céder sur mon désir.
*
je pensais : « les faux impossibles » : ceux qui se mettent en place pour que le désir ne trouve pas son chemin, sa limite.
*
lacan : la jouissance est une limite.
j’ajoute : alors, elle en ferait office tant que le désir est à  l’oeuvre. tant qu’elle s’inscrit dans le champ du désir. hors ce champ, elle est limite illimitée.
lacan encore : il n’y a que l’amour qui fasse que la jouissance condescende au désir.

voilà , je ne peux pas en dire + en ce moment. l’écriture m’a remise sur le rail du projet. de la limite

jeudi 16 octobre 2025 · 12h47

Ce que tu écrivais à propos du pays lointain

Ce que tu écrivais l’autre jour à propos du pays lointain dont on se serait trop soucié pendant 2 ans… Sous le  drapeau duquel on aurait trop défilé… 

Tout cela est hallucinant pour moi

Ne sens-tu  pas jusqu’à quel point la conscience européenne moderne est issue de ce qui a fini par se passer au cours de la deuxième guerre mondiale dans les camps de la mort, sous les auspices du travail qui rend libre. Les horreurs du génocide juif. Et alors qu’on avait cru qu’on était arrivé au sommet du pire. 

Est-ce que tu ne vois pas comme aujourd’hui, cela même qu’on était déterminé à  prévenir, à empêcher (ou que l’on se donnait des mines de vouloir empêcher), est mis en œuvre par ceux  qui l’ont subi, avec les encouragements discrets de ses anciens bourreaux.  [...]  Lire la suite >

mercredi 16 octobre 2024 · 21h17

mon analyste n’aime pas l’idée que je travaille au blog

SO THE TREES OKAY, THEY TALK TO EACH OTHER RIGHT? THEY USE AN UNDERGROUND NETWORK OF FUNGUS AND ROOTS TO SEND ELECTRICAL SIGNALS AND ASK FOR NUTRIENTS, WATER, AND EVEN WARN ABOUT DANGER OKAY? BRO IT’S BASICALLY AN UNDERGROUND MUSHROOM TELEPHONE. MOTHER TREES HAVE EVEN BEEN SHOWN TO RECOGNIZE THEIR OFFSPRING AND FAVOR THEM OVER OTHER TREES WHEN SENDING NUTRIENTS. SOME TREES EVEN BECOME BROS AND ARE CAREFUL NOT TO TAKE EACH OTHER’S SUNLIGHT SPACE. THE TREES ARE SENTIENT BRO. ITS A SYMBIOTIC MUSHROOM-TREE RELATIONSHIP, MAN.

fatiguée fatiguée. beaucoup marché aujourd’hui, pense pas avoir rien publié. ah mais si, ce matin, avant d’aller chez l’analyste, un texte incroyable pour moi où il est question des fracassemeurs et de ce qui « fera cas », je ne sais pas comment je suis tombée là-dessus, un texte datant du mois de mars 24 et de la lecture de Gaëlle Obiégly qui m’avait tellement impressionnée et qui a probablement modifié quelque chose de mon rapport à la maladie et à l’écriture. retrouver ça m’a amenée à vouloir ramener sur le site toutes les notes Obiégly, il y en a pas mal. j’ai commencé à les travailler. mais comme elles se mêlent à des événements dont je ne pense pas que je voudrai jamais parler sur le site, que je dois camoufler, transformer, il faut que j’y aille doucement, réfléchir. idem d’ailleurs par rapport à Obiégly, délicat. heureuse de la retrouver, ça m’a donné envie de la relire. mais suis en plein Kafka. [...]  Lire la suite >

lundi 24 juillet 2023 · 00h19

#07 | de la préparation du corps – le cheval

Longtemps il y a eu un corps
Longtemps il y a eu l’image
Et c’était séparé
C’était comme un cheval à la tête arrachée et qui continue d’avancer
Un demi-trait

Je me tenais principalement parmi les déchirures
Dans le cercle des peaux déchiquetées
Au bord du noir de l’horreur, entre les deux épaules
Mais je me tenais aussi dans les jambes, 4, l’échine souple, la croupe, le fouet de la longue queue
Je n’étais pas dans la tête et le cou absents
Dans la merveille des yeux noirs, de la bouche douce, des oreilles soyeuses et intelligentes, je n’étais pas
Mais dans les sabots, les 4 sabots séparés, la corne rugueuse, l’ongle, si
(Les fers, eux, absents
Tous fers absents
Comme tous feux éteints) [...]  Lire la suite >

samedi 5 juillet 2025 · 17h25

Visite de vendredi 4 juillet
— Je vais à Eurom

Elle est dans un fauteuil relax du grand salon quand j’arrive, qu’elle démolissait sagement. Nous passons à table. À nouveau très souriante, enjouée même, riant volontiers, un peu plus bavarde que la veille. Quelques phrases très compréhensibles. Plusieurs autour de ma robe. Tu as une jolie robe. Ça me fait plaisir de te voir. Tu penses que tu vas rester un peu avec moi ? Ce n’est pas très bon, tu sais, ces tartines. Ces gens… ils ont des problèmes.

Après le repas, elle parle du fait que je vais aller dormir. Que je vais aller dans ma chambre. Elle me dit au revoir. Si tu dois aller dormir… Alors, je lui propose d’y aller. On va à ta chambre, me demande-t-elle. Elle est d’accord. Nous remontons le couloir doucement, main dans la main. Elle, vaillante, avec ses petits pas (toujours en chaise roulante). Elle demande si je n’ai pas mal aux jambes. Arrivées à la porte, elle me demande si elle peut rentrer. Mais elle hésite, reste sur le seuil. Je l’attire à l’intérieur avec le restant du paquet de gaufrettes du Pain Quotidien. Et la 40 (Symphonie no 40). Son air de surprise à chaque fois quand ça démarre, les bras qu’elle lève haut. Puis, elle recommence à s’étonner de ce que je n’aille pas au lit. Tu ne vas pas te coucher ? Ah bon, je croyais. Bon, je te laisse, hein. Bisou. Elle indique sa joue. Au revoir. [...]  Lire la suite >

jeudi 3 juillet 2025 · 11h11

Visite du mercredi 2 juillet

Ma mère hier, à la salle à manger, à table, m’accueille en me tendant les bras, où je fonds sans délai. Sa joliesse, sa douceur, le ton plus bas, plus calme qu’à l’habitude, les mots qu’elle nous glisse pour dire son contentement de me voir, de nous voir, Frédéric et moi, et les mots qu’elle retrouve pour dire qu’elle n’est pas sûre d’avoir grand-chose à me dire. Je suis prise dans son orbe. Nous nous asseyons. Le repas n’est pas servi, je lui montre les photos que j’ai ramenées. Elle les étale devant elle, en jeu de cartes, me dit d’écrire qui est qui, sinon elle oublie tout. [...]  Lire la suite >

vendredi 4 juillet 2025 · 14h32

visite du jeudi 3 juillet 25
— Tu veux qu'on aille quelque part ? Parce que je vais avec toi.

Hier, j’arrive en retard, après qu’elle a mangé… Quelques mots avec G à propos de ce qui s’est passé la veille. Ma mère, elle, est très souriante et demande assez vite à ce qu’on aille à la chambre:
Tu veux qu’on aille quelque part ? Parce que je vais avec toi. On y va ?
— On y va.
G prévient qu’il la mettra au lit très tôt, la première. Je lui dis :
— Tu vois bien, c’est quand toi ça t’arrange.
— Non, non, répond-il, c’est que…
Enfin, blablabla… Et tout à la fois, je m’excuse (je passe ma vie à ça), je sais que je suis trop énervée en ce moment. J’ai juste pas trop envie qu’on me raconte des histoires. En même temps, les histoires… Le sel de la vie… [...]  Lire la suite >

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