lundi 28 juin 2021 · 13h45

être le jardin, être la maison

Paris, lundi 28 juin, matin, rentrés hier, dimanche, de Donn, découvert inondation dans le dressing (important dégât des eaux).

de la nuit de vendredi, si importante, je ne sais si j’arriverai à écrire encore quelque chose.

nuit de vendredi 25 à samedi 26

m’étais réveillée très tôt. 3 heures, je crois. mal aux dents, aux oreilles. (avais mangé beaucoup de sucre, je ne peux pas.)

j’écris ce qui me revient, peu : ce sentiment d’être dans les limites du jardin, d’être le jardin.

et alors, au sortir de la nuit, cette impression de savoir.
de savoir quelque chose, d’avoir compris, de mon fonctionnement.  [...]  Lire la suite >

lundi 28 juin 2021 · 15h15

la nature de mon corps

Nathalie est fâchée sur moi et j'en suis fâchée. je tente de me faire excuser en lui disant que je suis bipolaire. je lui parle aussi de ce qui peut s'atteindre dans le corps, du corps, se vivre. j'exige alors d'être ramenée "quelque part". nous partons en taxi. arrivée cage aux ours, explosion. je repars dans ma rue seule et heureuse, avec le taximan.

samedi 17 juillet 2021 · 08h20

sam 17 juillet :: une invitation facebookienne (I)

J'ai bien peine à m'intéresser au monde tel qu'il s'exhibe dans les médias et je n'en recueille que très rarement d'autres échos. À peine je sais où est la Colombie. Tant de coordonnées m'échappent. Il me semble que le temps et  l'espace errent en moi entre zéro et l'infini sans transition.  Tous les jours, je perds un peu la parole et me bats pour trouver les moyens de construire un monde à ma taille où je ne finisse pas de perdre la raison : repérer, chérir, accorder, relier, tenter, de relier, entre eux, l'un ou l'autre propos qui garde à l'extérieur (entendez de votre côté, du côté des autres) quelques résonances. Je teste des formules, des formulations. […]

dimanche 18 juillet 2021 · 09h41

dim 18 juillet :: une invitation facebookienne (II)

tours, dimanche, 9h41

cher monsieur, vous voudrez bien m’excuser j’espère pour ce que je vous écrivais hier. je sortais d’heures d’insomnies, stériles, l’angoisse s’épaississait que j’aurai tenté de dissiper en m’adressant, par écrit, à l’un ou à l’autre, c’est tombé sur vous.

pour autant que je m’en souvienne, c’est cette phrase de vous qui m’a fait réagir : qu’est-ce que vivre : participer au fait de la cité ( et non pas « simplement vivre »- Walter Benjamin).
je m’en serai sentie exclue, de par l’impossibilité où je suis de participer d’aucune façon à la vie de la Cité.  [...]  Lire la suite >

lundi 19 juillet 2021 · 14h43

lun. 19 juillet – A Hélène Parker :: Le voici, le blog

Tours, lundi 19 juillet, 13:42
Chère Hélène Parker,
Voilà l’adresse du dernier article que j’ai publié, un cauchemar. et voici l’adresse du blog, que vous m’aviez demandée, pour le moment intitulé L’illisible.
Je vais, maintenant que je vous l’ai envoyé, m’empresser d’en changer « l’habillage ».
C’est une des contraintes liées pour moi au blog : je ne peux pas ne pas en modifier l’apparence à intervalles réguliers. Comme si l’habillage en modifierait la lisibilité. 
Il s’agit cette fois d’un blog WordPress, hébergé sur la plateforme de WordPress, la formule gratuite. La raison de ce choix est que cela limite notablement les possibilités de modification de l’habillage et des fonctionnalités du blog. Je m’en tiens au fil des lettres, je m’y contrains, je renonce à faire image, à tomber dans le trou de l’image impossible. Je m’en tiens à la possibilité d’une voix.
Pouvez-vous prendre cela comme un bloc-notes, comme un fourre-tout, du vaste brouillon. Comme un pare-au-pire. Dont j’espère un jour parvenir à tirer du lisible. 
Je veux aussi y témoigner de la psychanalyse,
Bien à vous,
Blanche Demy

NB : La sorte de réduction à laquelle l’écriture de ce blog m’avait amenée, qui m’était devenue insupportable, j’essaie maintenant de l’étoffer par des éléments du jour, des éléments qui ne soient plus seulement extraits de mes angoisses nocturnes. Je sais pertinemment que je ne fais pas de la littérature.  [...]  Lire la suite >

mardi 20 juillet 2021 · 07h28

mar. 20 juillet – à HP, non-envoyé :: des nouvelles

Bonjour,

De nouveau là car hier frère écrit qu’ils testés négatifs, mais qu’Elena malade « genre rhume-grippe très fort ». Je dis symptômes Delta. Il oui dit.

Sommes à Outrée pour terminer de vider l’appartement de C, vendu. Vider, jeter, ramener à Outrée ou à Tours. Il y a des meubles auxquels je suis très attachée. Je vous ai parlé de cet attachement. Demain vient un commissaire-priseur pour O et C. Il notera l’incommensurable.

Édouard fait le fou depuis quelques jours, crispant. Il ne va pas bien. Il ne parle plus que sur un ton impossible à croire. Un ton normal. Cela équivaut chez lui à de l’ironie. Je crois qu’il râle parce qu’il a pris congé et ne partira pas en vacances. Ça lui pèse. De ne pouvoir sortir de France aussi. Pour lui, les vacances, c’est à l’étranger.  [...]  Lire la suite >

jeudi 2 septembre 2021 · 07h31

Paris, jeudi 2 septembre – F devient fou

chère,

m’endormant, je m’étais dit que : j’avais du sentiment pour vous.

le rêve de cette nuit – Frédéric devient fou
c’est la nuit. nous sommes F et moi dans la même chambre, pas dans le même lit. une chambre qui m’évoque quelque chose de celle de ma cousine Sylvie, dans l’enfance. nous dormons mal. il se réveille souvent. il me parle. il me propose une cigarette. il sort de la chambre. le couloir éclairé où il va est bien celui de l’appartement de ma tante Rose. il revient. s’approche de mon lit, est au pied de mon lit. me parle. c’est là que j’ai oublié : je crois que je peux dire qu’il est agressif, d’une façon telle que je pense qu’il est « devenu fou ». il y a autre chose, de plus précis, flagrant, mais je ne m’en souviens pas, ça vient de m’échapper (un triangle, une pyramide, qui lui sort du crâne ?).
– il y a chez moi, au moins au réveil, le sentiment que voilà, vous mon analyste n’êtes plus là, moi qui avais du sentiment pour vous, et Frédéric devient fou. –
il s’éloigne de moi, retourne à son lit. et tout d’un coup, je veux cette cigarette dont il m’a parlé, impérativement. je vais vers son lit, il est tout emmêlé dans sa couverture, je m’approche, le réveille, il cherche la cigarette, elle est, à moitié allumée, à moitié écrasée, à moitié fumée, contient-elle du shit, dans les draps, il me la donne, est-ce que je tire un coup dessus. il y a toujours dans la pièce la lumière allumée du couloir, tamisant sa pénombre.
couchée à nouveau, un enfant vient vers moi (figure spectrale qui évoque le « Père ne vois-tu pas que je brûle? » de Freud), se tient à la même place que celle de Frédéric auparavant, au pied de mon lit, plaintif et muet, un piteux bandage en oblique lui barre la bouche, qu’il aura lui-même mis, voulant camoufler quelque chose, est-ce une tache noire, des taches noires, c’est la lèpre. il y a cette question : où a-t-il attrapé ça, qui prévaut à : comment le guérir. est-ce la cigarette sur laquelle j’ai tiré. il y a un soupçon qui tombe sur F. il y a la consultation par Frédéric d’un médecin-guérisseur qui lui dit d’une grosse voix, alarmé : mais oui, souviens-toi, tu as eu la lèpre (en des temps anciens, sombres – les colonies ? ), et cela pouvait revenir à tout moment, tu pouvais redevenir contagieux du moment que tu te mettrais en colère. il y a le souvenir de son agressivité.
tout le vocabulaire du rêve est plus fin que celui-là.
alors, le bon médicament est donné à l’enfant (Jules ?), qui va guérir. [...]  Lire la suite >

samedi 4 septembre 2021 · 15h19

Brux-3/4 sept. :: bruxelles lez bains

ce que ça me fait, d’être là. à bxl. chez ma mère.

matin

nuit

après soirée arrosée, enfumée avec un ami, à la veille du départ, non sûre d’arriver à dormir, il fait bon, dans la chambre qui fut l’atelier de mon père, ma mère dans la pièce à côté, en face de moi son grand portrait enceinte, à ma gauche, une toile New York, corps est champagne, je ne sais à qui l’adresser, c’est pour Hélène, mystérieusement, je donne…que je n’enverrai pas

Chère Hélène, Vous êtes Hélène Je vous tiens un moment dans mon eau dans cette nuit si heureuse. Vous êtes dans la chair battante de mes doigts de mes mains que vous ne connaîtrez jamais, c’est pour vous, dans mon abattement profond, somptueux, sous mes côtes la respiration, dans ma gorge, je voudrais vous retenir là, dans la chair de mes lèvres qui sourient à vous, la bouche qui s’entrouvre, l’air prudent pétillant dans les narines, la cuisse lourde et aux aguets, respirons, dans la chaleur des paupières, une douleur à l’aine accueillie, le ventre, doux, je vous donne tout cela, la chaleur du pyjama, ma lourde reconnaissance. un moment dans mon eau, mon bonheur. je m’endors vers vous. bonnuit.  battement délocalisé et comme à contretemps. l’étendue, la complicité de tous les sons. Mais surtout dans mes mains, Hélène. [...]  Lire la suite >

mardi 3 janvier 2023 · 19h50

Subject: LES POÈTES DU SPLEEN « VALSE MÉLANCOLIQUE ET LANGOUREUX VERTIGE !  » (BAUDELAIRE, LES FLEURS DU MAL)

Very dear D and G,

Avant tout vous souhaiter une très bonne année à toutes les deux!
Par rapport au cartel que nous avons envisagé de faire sur la poésie, je vous envoie ce lien sur un article (lu pendant ces vacances) sur le son dans la poésie et en particulier chez Baudelaire, Leopardi et Pessoa.
( article originairement trouvé là, aujourd’hui disparu : https://eduscol.education.fr/odysseum/les-poetes-du-spleen-valse-melancolique-et-langoureux-vertige-baudelaire-les-fleurs-du-mal)

Il y est d’abord question d’abord questions des bruits de la nature, du vent, et même du vent des acouphènes…
Recouvert par le son des feuilles
Le bruit, l’immense bruit du vent
Me dépouille de ma pensée :
je ne suis personne, je crains d’être bon (Pessoa)
Ensuite des bruits de fête, de fête perdue, et de l’enfance. C’était pour moi tout à fait résonnant en cette période de Noël.
Lorsque les enfants jouent
Et que je les entends jouer
Quelque chose en mon âme
Commence à se réjouir (Pessoa)

(Il y a un poème ou un passage aussi chez Duras à propos des voix d’enfants, très beau.)
On passe alors aux voix féminines et à une voix manquante. Là encore je suis obligée de reconnaître la douleur, l’angoisse, l’excitation que je connais aujourd’hui encore à l’approche des fêtes et où j’ai fini par reconnaître le manque poignant de cette voix de ma tante, toujours si joyeuse et enjouée, forte, qui si bien organisait la fête de Noël, des jours durant, tâche à laquelle je l’assistais assidûment.
(Est-ce qu’à vous aussi, la fête dont il est question ici n’évoque pas celle du Grand Meaulnes?)
Et tout de suite, avec Baudelaire, vient poindre, dans la voix de l’aimée, une discordance, une bizarrerie. (Mais vous avais-je déjà avoué combien il m’est DIFFICILE de lire de la poésie?)

Tout à coup, au milieu de l’intimité libre
Eclose à la pâle clarté,
De vous, riche et sonore instrument où ne vibre
Que la radieuse gaîté,

De vous, claire et joyeuse ainsi qu’une fanfare
Dans le matin étincelant
Une note plaintive, une note bizarre
S’échappa tout en chancelant

Et alors, au plus on avance dans le recueil de Spleen, au plus les voix se font effrayantes, jusqu’à ce que domine le chant des « sirènes mangeuses d’homme« . (Et ce poème de Baudelaire où Bataille pense trouver l’origine de sa vocation, et où l’on n’est pas loin d’entendre dans son « Franfra-Cancru-Lon-La-Lira » un petit bout de l’air de la chansonnette lacanienne du symptôme comme événement  : « Laissons le symptôme à ce qu’il est : un évènement de corps, lié à ce que : l’on l’a, l’on l’a de l’air, l’on l’aire, de l’on l’a. Ça se chante à l’occasion et Joyce ne s’en prive pas. » )

Étonnamment, il sera alors question de l’ironie (chez Baudelaire et chez Leopardi) qui vient tamponner  le trop d’effroi.

Enfin, je m’arrête ici et vous laisse découvrir cet article qui je l’espère vous intéressera!

J’y suis d’autant plus intéressée que j’avais lu un livre sur le renoncement aux vers, à la chanson en poésie, renoncement accompli par Mallarmé qui ouvre alors la poésie à l’espace (de la page), celle-ci n’étant plus confinée par la métrique et le vers, alors que jusque là, « tout » se tenait dans la rime…

J’ai écrit cette lettre il y a plusieurs jours et j’hésitais à vous l’envoyer. Mais enfin le temps passe et laissez moi vous dire que je serais très heureuse de vous revoir, de fêter l’an 23ème gentiment avec vous, avec ou sans cartel, d’ailleurs !

Je vous embrasse,

Véronique


« 

Oui, c’est ça. Il y a, chez Joyce, une sorte de culture de la résonance, et même de la résonance pulsionnelle. Sa phrase ne prend son relief qu’à partir de la respiration, du souffle, de la façon dont cela peut être chanté. [...]  Lire la suite >

dimanche 29 janvier 2023 · 11h54

une demande de conseils

Cher FB, 

Suite à votre dernier mail, j’ai rouvert mon blog, lequel était fermé depuis 2016, me demandant s’il ne serait pas possible que je bénéficie de votre accompagnement pour en faire quelque chose. Je ne pense pas pouvoir y arriver seule. Que cela fasse office de manuscrit à mener à la publication.

Je voudrais soit arriver à faire du blog un objet davantage lisible. Soit, arriver à en extraire, et travailler séparément en vue d’une publication papier, certaines parties, certains sujets. Ce pourrait être les rêves. Mais ce pourrait bien d’autres choses. Comme par exemple, ce à quoi je tiendrais beaucoup, mais qui n’est pas encore fait, témoigner, en m’appuyant sur les textes existants, de Freud, ou d’autres, en les relisant, en les commentant, de mon expérience de la mélancolie. J’ai beaucoup lu. J’ai été très aidée par ce que j’ai lu. Il me semble même que ça m’a permis de faire bouger les choses, là où ça aurait pu sembler impossible. Et je suis toujours en analyse. C’est donc ce dont je voudrais témoigner. Mon expérience de cette confrontation avec une volonté intérieure létale, et comment j’arrive à l’isoler, à la tenir à distance, à la faire co-exister avec d’autres forces. Je songe surtout à mon fils. Je n’arrive à faire exister de désir que par écrit, par l’écrit. Or mon écriture n’est pas littéraire. Je n’ai rien à voir avec la littérature. Ça n’est pas du mépris de ma part, au contraire, c’est que ma passion ne s’est pas ordonnée à ça, à la littérature. La seule chose qui soit arrivée à la fixer un tant soit peu, c’est la psychanalyse.  [...]  Lire la suite >

mercredi 16 octobre 2024 · 08h58

à J.

Tu as cessé de publier sur la P. Est-ce que tu sais pourquoi ? Ce n’est pas un jugement. Ça m’intéresse. Je n’arrive pas à ne pas. Je diminue, je diminue beaucoup. Je cesse de regarder nombre de contenus. Mais c’est tout le temps là. Et je continue d’être choquée par le silence de ceux qui n’en parlent pas.  Mais non, pas par ton silence, bien sûr, d’ailleurs nous en avons parlé. Non, je crois qu’il s’agit surtout du silence de certains de mes proches, dans ma famille, et d’amis, d’anciens amis, juifs par ailleurs, d’anciens collègues, qui publient régulièrement encore des photos des otages. Ces amis qui ne sont peut-être plus mes amis.  Je pense même qu’ils pensent du mal de moi et n’osent pas me le dire. Oui. Je suppose. Enfin, je réfléchis beaucoup à tout ça sans trouver rien qui me convainque, qui s’inscrive en opinion. Je me trouve surtout stupide. [...]  Lire la suite >

vendredi 15 novembre 2024 · 14h41

racines (au nom de l’impossible)

i really feel stuck
into this conflict
israel/palestine
like being stuck, at the heart, of 
the conflict
between good and evil
and feeling guilty for it
how to step out of it
without betraying humanity

je me sens vraiment coincée dans ce conflit
I/P
c’est comme être coincé au cœur du conflit
le seul peut-être s’il en est
du bien et du mal
et s’en sentir coupable

Poursuivre la lecture racines (au nom de l’impossible)
samedi 1 février 2025 · 07h35

re: votre maman

bonjour, excusez-moi de n’avoir pas pris plus tôt le temps de vous répondre et vous remercier, c’était compliqué. je vois qu’elle va bien. qu’elle est toujours souriante et sociable. elle lit selon moi beaucoup moins bien, elle ne déchiffre plus, ne comprend plus rien. il y a quelques mois, elle me lisait avec intonation, intérêt et commentaires. mais, elle tente encore, ça l’intéresse encore. elle s’accroche. vous avez raison : elle cherche à lire, tant que possible. j’interprète ça comme une volonté de rester dans la communauté humaine, le monde du langage, de produire encore des mots, du sens, même s’il lui échappe. elle ne me reconnaît plus vraiment comme sa fille, elle ne sait plus vraiment ce que c’est, une fille, sa mère. mais le lien est toujours très fort. elle me reconnaît encore. et le lien à ses objets. cela fait plaisir à voir qu’elle connaisse les lieux, de la voir sortir de la chambre de la retrouver avec les autres devant la télé. la mise au lit reste difficile avec certain.e.s. elle se débat, frappe. je suis restée quelquefois pour la persuader qu’elle n’avait pas affaire à de mauvaises personnes. j’ai vu des gens qui s’en sortaient très bien. tout le monde ne sait pas qu’elle sait tenir debout. il est vrai qu’elle obéit difficilement. j’ai vu qu’elle recevait de nouveaux des antipsychotiques, dont j’ai lu qu’ils ne devaient pas être donnés plus de 6 ou 7 semaines et qu’il ne fallait y avoir recours qu’en dernier recours. cela m’a attristée, mais je n’ai plus la force de téléphoner, de chercher à comprendre. le directeur m’avait promis qu’on me préviendrait, qu’on ferait appel à moi en cas de difficultés, mais ça n’est pas le cas. certain.e.s trouvent ma mère difficile d’autres au contraire la trouvent facile et drôle… je trouve cependant que dans l’ensemble l’organisation est meilleure, bien meilleure. les aide-soignantes sont souvent à 2 pour la mise au lit et hier elles étaient même à deux pour le repas du soir: ça change tout.  les pensionnaires semblaient apaisé.e.s, souriant.e.s, satisfait. e. s.  [...]  Lire la suite >

Top