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un mot de bienvenue

Hi,

Bienvenue sur L’heure de nulle part. En octobre 2024, j’ai rouvert au public ce blog créé vers 2005. Ce blog a vécu de nombreuses ouvertures et fermetures, de nombreux changements de noms, de nombreux déménagements, de plus nombreux encore changements de mise en page. Il est plein de trucs qui clochent, qui dysfonctionnent.

Je réfléchis pour le moment à quoi en faire. Il n’est plus du tout mis à jour régulièrement. Je ne sais plus du tout ce que j’y fais. Mais il comporte beaucoup de matière. J’aimerais arriver à en extraire un peu, à en retirer quelques parties pour les publier ailleurs. En faire de légères publications papier — maison , que je distribuerais à mes amis.

La page DESC est la page du blog, où les posts sont triés dans l’ordre antéchronologique de rigueur.
La page ASC est la même, triée dans l’autre sens, dans l’ordre chronologique.
La page MOD quant à elle reprend tous les articles dans leur ordre de modification, puisque je ne cesse de travailler et retravailler mes notes.

Dernières notes

  • #12 | 0=Thomas Bernhard, le fauteuil à oreilles
    — du ratage, la héraulte

  • #12 | oreillers de l’auteure

  • #05 – 00 | ce qui échappe (compressions du temps) / lamento absent
    — Non publié sur le site du Tiers Livre

  • #10 et #10bis

  • #04bis | 0 dans la nuit de samedi à dimanche

  • #04 | 0 superposer les temps

  • #03bis 02 – Que fallait-il, il fallait, Une situation à quatre. A quatre personnages, un quatuor. Et tout en moi qui y résistait,

  • #03 | Blanche

  • #03bis 01 | Quatre je peux pas, quatre c’est trop, c’est trop quatre. Qu’est-ce qu’elle dit ? Elle dit que quatre elle peut pas.

  • #03 | 0 d’un personnage à l’autre avec Gertrude Stein

de nombreux mois…

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